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  1. Titre de l'album : Les écailles d'un dieu tome 1 Scenariste de l'album : HINOHARA Meguru Dessinateur de l'album : HINOHARA Meguru Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Il était une fois une grand-mère qui promit son petit-fils à un dragon divin... Des années plus tard, le jeune Chiharu s'éloigne de Tokyo, où il avait entamé sa carrière d'écrivain, bien décidé à passer des jours tranquilles dans le village de son enfance. À peine arrivé, il y rencontre Rin, un homme étrange aux cheveux blancs. Mais cet être exubérant n'est peut-être pas aussi humain qu'il n'y paraît, car il a en fait de bien grandes dents... et de bien belles écailles. Critique : Chiharu, un jeune écrivain revient dans le village de son enfance pour y passer quelques jours, il se remémore sa grand-mère et notamment un conte qu’elle lui racontait d’une jeune fille promise à un dragon. C’est là qu’il rencontre Rin, un jeune homme un peu perdu, à la fois fort sympathique et fort ignorant des choses de tous les jours, il lui dit qu’il est venu pour le rencontrer. Chiharu est un jeune homme pas très sociable, un peu froid qui va se retrouver à cohabiter avec Rin, qui est très amical et respire la joie de vivre. Cette opposition amène de l’humour dans leur relation, tout est fort sympathique et bon enfant jusqu’à ce que le mystère s’en mêle… Car la grand-mère de Chiharu a fait une promesse à Rin qui n’est pas s’en rappeler celle du l’histoire de son enfance. Voilà que fantastique et conte s’invitent ! La lecture est fluide et agréable, le personnage de Rin est une véritable bouffée de fraicheur et de soleil, le graphisme est élégant. Un bon 1er tome tout public. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-ecailles-d-un-dieu-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Nickad

    Boys of the dead

    L’objectif du manga est clair ; il s’agit de mélanger deux genres : le boys’ love et le zombie ! Au final on a un recueil de trois histoires qui montre chacune une certaine forme d’amour dans un monde chaotique. Il n’y a peut-être que la deuxième qui a un aspect un peu plus réfléchi, un jeune homme garde auprès de lui son ami zombifié car l’amour qui lui porte est plus fort que tout. Les deux autres étant des dérives de comportements avec un aspect assez malsain. Si côté graphisme on a bien l’aspect sombre « fin du monde » les histoires nous laissent sur notre faim, une impression de ne pas savoir ce qu’on fait là. Je n’ai absolument aucune idée de ce que l’auteure a essayé de transmettre et comme dans sa préface elle dit aussi que les histoires sélectionnées devaient répondre au public cible du magazine de prépublication, on a l’impression d’être plus dans l’accomplissement d’une commande que dans une envie débordante de raconter une histoire. Il demeure néanmoins que l’auteure a réussi son pari et qu’elle a eu le mérite d’essayer même si je ne suis pas convaincue du résultat.
  3. Nickad

    Boys of the dead

    Titre de l'album : Boys of the dead Scenariste de l'album : TOMITA Douji Dessinateur de l'album : TOMITA Douji Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Dans une Amérique dévastée, et tandis qu'une épidémie transforme les humains en morts-vivants, l'Humanité essaie, tant bien que mal, de survivre... Dans un monde en perdition, suivez le quotidien torturé, entre survie, amour, désespoir et séquestration, d'individus livrés à eux-mêmes, qu'ils soient fils, frère ou amants... Avec un style graphique unique, Douji Tomita livre un recueil de nouvelles étonnant. Grâce à son dessin poisseux, l'artiste dépeint un monde sale et sans espoir, à réserver aux amateurs de récits sombres et graphiques... Critique : L’objectif du manga est clair ; il s’agit de mélanger deux genres : le boys’ love et le zombie ! Au final on a un recueil de trois histoires qui montre chacune une certaine forme d’amour dans un monde chaotique. Il n’y a peut-être que la deuxième qui a un aspect un peu plus réfléchi, un jeune homme garde auprès de lui son ami zombifié car l’amour qui lui porte est plus fort que tout. Les deux autres étant des dérives de comportements avec un aspect assez malsain. Si côté graphisme on a bien l’aspect sombre « fin du monde » les histoires nous laissent sur notre faim, une impression de ne pas savoir ce qu’on fait là. Je n’ai absolument aucune idée de ce que l’auteure a essayé de transmettre et comme dans sa préface elle dit aussi que les histoires sélectionnées devaient répondre au public cible du magazine de prépublication, on a l’impression d’être plus dans l’accomplissement d’une commande que dans une envie débordante de raconter une histoire. Il demeure néanmoins que l’auteure a réussi son pari et qu’elle a eu le mérite d’essayer même si je ne suis pas convaincue du résultat. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/boys-of-the-dead?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. poseidon2

    Ne pleure plus, Hibari

    Un très bon yaoi qui plus est un one-shot. De petites histoires courtes et mim's comme celle-ci c'est bien car, contrairement à certaines grandes séries interminables, on a toute l'histoire d'un coup. Je trouve plutôt intéressant les thèmes abordés, par commencer avec la différence d'âge qui va poser un peu problème ici, mais aussi avec le faite que Hibari et Sumi se sentent tous les deux coupables de la mort du grand frère de Hibaru et meilleur ami et associé de Sumi, et donc qu'ils se sentent aussi coupable l'un envers l'autre. En tout cas tristesse, questionnement, incompréhension, peur et amour se mélangent dans ce tome ce qui le rend complet, bien fait et surtout recommandable ! Une critique par TheOtaku, jeune lectrice de 13ans
  5. Titre de l'album : Ne pleure plus, Hibari Scenariste de l'album : Akira Minazuki Dessinateur de l'album : Akira Minazuki Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Kiyosumi, un photographe prometteur, vit avec Hibari, le petit frère de son meilleur ami qui vient de décéder. Se sentant responsable de sa mort, il accueille ce dernier pour lui offrir un semblant de stabilité familiale. Bien qu'il lui ait volé son seul parent, Hibarine ne déteste pas Kiyosumi, au contraire. Le jeune homme aurait-il des sentiments inavouables pour son nouveau tuteur ? Critique : Un très bon yaoi qui plus est un one-shot. De petites histoires courtes et mim's comme celle-ci c'est bien car, contrairement à certaines grandes séries interminables, on a toute l'histoire d'un coup. Je trouve plutôt intéressant les thèmes abordés, par commencer avec la différence d'âge qui va poser un peu problème ici, mais aussi avec le faite que Hibari et Sumi se sentent tous les deux coupables de la mort du grand frère de Hibaru et meilleur ami et associé de Sumi, et donc qu'ils se sentent aussi coupable l'un envers l'autre. En tout cas tristesse, questionnement, incompréhension, peur et amour se mélangent dans ce tome ce qui le rend complet, bien fait et surtout recommandable ! Une critique par TheOtaku, jeune lectrice de 13ans Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ne-pleure-plus-hibari?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Nickad

    Celui qui ne dit jamais non

    Nozomi Kurose est un détective privé, il doit se rendre dans un grand hôtel pour avoir des preuves de l’infidélité d’un député. Pour cette enquête il collabore avec Ritsu, le concierge de l’hôtel, réputé pour exaucer le vœu de ses clients sauf un : parler de leur vie privée. A force de se côtoyer, Kurose a fini par tomber amoureux de Ritsu et les choses se cordent quand il soupçonne ce dernier d’être l’amant du député. Jusque-là c’est une histoire sympathique, un concierge qui frôle la perfection que tout le monde admire, un détective privé qui semble galérer dans son enquête et se retrouve coincé entre son devoir et son amour. Ce qui est évident, c’est que les deux hommes vont se rapprocher, ce qui l’est moins voire pas du tout, c’est l’enquête ! Car voilà, le scenario est bien plus complexe qu’il n’y paraît et apporte de la profondeur au manga. Le dessin est agréable, les scènes osées sont un peu faciles mais bon « il ne dit jamais non » alors il ne faut pas s’en étonner. Au passage, il y a un plaidoyer contre l’homophobie et une dénonciation des abus des hommes de pouvoir. Après, je trouve qu’il y a un déséquilibre entre les différents aspects, un scenario peut-être un peu trop tiré par les cheveux, on a vraiment l’impression finale que cela aurait pu être mieux.
  7. Titre de l'album : Celui qui ne dit jamais non Scenariste de l'album : MITSUKI Emi Dessinateur de l'album : MITSUKI Emi Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Nozomi Kurose, détective privé, est amoureux de Ritsu, un concierge d'hôtel connu pour ne rien refuser à ses clients... Mais un problème subsiste : Il le soupçonne également d'être l'amant d'un député, cible de son enquête actuelle... Critique : Nozomi Kurose est un détective privé, il doit se rendre dans un grand hôtel pour avoir des preuves de l’infidélité d’un député. Pour cette enquête il collabore avec Ritsu, le concierge de l’hôtel, réputé pour exaucer le vœu de ses clients sauf un : parler de leur vie privée. A force de se côtoyer, Kurose a fini par tomber amoureux de Ritsu et les choses se cordent quand il soupçonne ce dernier d’être l’amant du député. Jusque-là c’est une histoire sympathique, un concierge qui frôle la perfection que tout le monde admire, un détective privé qui semble galérer dans son enquête et se retrouve coincé entre son devoir et son amour. Ce qui est évident, c’est que les deux hommes vont se rapprocher, ce qui l’est moins voire pas du tout, c’est l’enquête ! Car voilà, le scenario est bien plus complexe qu’il n’y paraît et apporte de la profondeur au manga. Le dessin est agréable, les scènes osées sont un peu faciles mais bon « il ne dit jamais non » alors il ne faut pas s’en étonner. Au passage, il y a un plaidoyer contre l’homophobie et une dénonciation des abus des hommes de pouvoir. Après, je trouve qu’il y a un déséquilibre entre les différents aspects, un scenario peut-être un peu trop tiré par les cheveux, on a vraiment l’impression finale que cela aurait pu être mieux. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/celui-qui-ne-dit-jamais-non?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Nickad

    Afterimage slow motion

    Ce manga est un spin-off de twilight outfocus, il met en scène une histoire entre les deux meneurs du club de cinéma. Kikuchihara est le président du club, comme il est en terminale c’est sa dernière année et son dernier film avant de quitter le lycée. Ichikawa est le metteur en scène des premières, il estime que son ainé ne fait que des films nuls et ne rate pas une occasion de lui dire. Les deux personnages sont comme chien et chat mais cachent peut-être leurs vrais sentiments. Le manga est dynamique, rythmé par leurs disputes. Il y a de l’humour mais également des réflexions plus poussées sur l’organisation d’une équipe de cinéma, le rôle du metteur en scène… Un titre fort sympathique, limite mieux que la série d’origine car il a une petite touche de folie rafraichissante agréable et distrayante.
  9. Titre de l'album : Afterimage slow motion Scenariste de l'album : JYANOME Dessinateur de l'album : JYANOME Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Jin Kikuchihara, en classe de terminale, est le président du club de cinéma de son lycée. Extérieurement, il a tout de l'homme idéal, mais en réalité, il a de nombreux défauts. Giichi Ichikawa, en première, est également dans le même club. Lui et Kikuchihara s'entendent comme chien et chat , Kikuchihara, de son côté, le considère comme son rival.Mais ce qu'Ichikawa ignore, c'est qu'ils se sont déjà rencontrés par le passé... Et voilà que par hasard, ils se retrouvent à partager la même chambre à l'internat ? Critique : Ce manga est un spin-off de twilight outfocus, il met en scène une histoire entre les deux meneurs du club de cinéma. Kikuchihara est le président du club, comme il est en terminale c’est sa dernière année et son dernier film avant de quitter le lycée. Ichikawa est le metteur en scène des premières, il estime que son ainé ne fait que des films nuls et ne rate pas une occasion de lui dire. Les deux personnages sont comme chien et chat mais cachent peut-être leurs vrais sentiments. Le manga est dynamique, rythmé par leurs disputes. Il y a de l’humour mais également des réflexions plus poussées sur l’organisation d’une équipe de cinéma, le rôle du metteur en scène… Un titre fort sympathique, limite mieux que la série d’origine car il a une petite touche de folie rafraichissante agréable et distrayante. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/afterimage-slow-motion?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Nickad

    Proposition idéale

    Un jour, Hirokuni, jeune travailleur dans une société, doit héberger un ancien ami d’enfance, Kaï, qu’il n’a pas vu depuis 12 ans. Si les garçons étaient proches à l’époque, chacun a mené sa vie. Kaï dit toujours être prêt à honorer une promesse de demande en mariage, Hirokuni prend tout cela à la rigolade, surtout que son travail ne lui laisse pas le temps de souffler. La relation entre les deux garçons n’est pas ce qui marque le plus dans ce manga, certes c’est la finalité de l’histoire mais elle est tellement dépendante du travail d’Hirokuni qu’elle passerait presque au second plan par moment. Car ce que l’on retient surtout, c’est le rythme effréné du travail d’Hirokuni, ce n’est pas la première fois que ce genre d’entreprises japonaise est décrite dans les mangas : des sociétés dite « esclavagistes » où les employés font tellement d’heures qu’ils en tombent parfois malades. Certains isekai voient d’ailleurs leur personnage principal être réincarné après être mort d’épuisement !! Les droits du travail ne sont pas les même partout, félicitons-nous de ne pas en être arrivé à ce stade ! L’arrivée de Kaï, va permettre à Hirokuni de revoir ses priorités (par rapport à sa santé et sa vie privée) et va surtout lui permettre d’oser prendre une décision. Concernant le côté romance, la seule scène à tendance érotique, se trouve à la fin du livre. Un livre bien équilibré avec un vrai contexte et une romance toute mignonne.
  11. Titre de l'album : Proposition idéale Scenariste de l'album : TSURUKAME Mayo Dessinateur de l'album : TSURUKAME Mayo Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Hirokuni subit le harcèlement moral de son supérieur hiérarchique. Alors qu'il était au bord de l'effondrement, Kaï, un ami d'enfance qu'il n'avait pas vu depuis 12 ans, fait irruption dans sa vie. Kaï, qui n'a plus nulle part où loger, va se faire héberger par Hirokuni. Il y a un seul petit souci : Kaï est gay et Hirokuni lui avait autrefois fait une promesse de mariage ! Il craint grandement pour sa vertu. Pourtant Kaï se contente de lui concocter de bons petits plats chaque jour. Ne serait-ce pas plutôt Kaï qui prend soin de Hirokuni, au final ? C'est là que commence la cohabitation le concubinage entre l'homme d'intérieur et l'employé lassé de la vie. Critique : Un jour, Hirokuni, jeune travailleur dans une société, doit héberger un ancien ami d’enfance, Kaï, qu’il n’a pas vu depuis 12 ans. Si les garçons étaient proches à l’époque, chacun a mené sa vie. Kaï dit toujours être prêt à honorer une promesse de demande en mariage, Hirokuni prend tout cela à la rigolade, surtout que son travail ne lui laisse pas le temps de souffler. La relation entre les deux garçons n’est pas ce qui marque le plus dans ce manga, certes c’est la finalité de l’histoire mais elle est tellement dépendante du travail d’Hirokuni qu’elle passerait presque au second plan par moment. Car ce que l’on retient surtout, c’est le rythme effréné du travail d’Hirokuni, ce n’est pas la première fois que ce genre d’entreprises japonaise est décrite dans les mangas : des sociétés dite « esclavagistes » où les employés font tellement d’heures qu’ils en tombent parfois malades. Certains isekai voient d’ailleurs leur personnage principal être réincarné après être mort d’épuisement !! Les droits du travail ne sont pas les même partout, félicitons-nous de ne pas en être arrivé à ce stade ! L’arrivée de Kaï, va permettre à Hirokuni de revoir ses priorités (par rapport à sa santé et sa vie privée) et va surtout lui permettre d’oser prendre une décision. Concernant le côté romance, la seule scène à tendance érotique, se trouve à la fin du livre. Un livre bien équilibré avec un vrai contexte et une romance toute mignonne. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/proposition-ideale?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Nickad

    Le monstre et la bête tome 3

    Dans un monde aux accents de fantasy, un homme d’âge mur, Liam, rencontre un jour au cœur d’une forêt Kavo, un monstre ou démon, de forme humanoïde, il est très grand, costaud, a la peau foncée et un visage effrayant (que l’on ne verra pas). Contre toute attente, Liam n’a pas peur de Kavo, il l’accepte facilement et dit de lui qu’il est mignon et gentil. Kavo décide d’accompagner Liam dans son voyage, ce dernier a le charme facile et aime bien aller « s’amuser ». Petit à petit, Kavo, qui a toujours vécu seul, développe des sentiments pour Liam et malgré le comportement de ce dernier décide de l’accepter, y compris ses secrets et ses dérives. Car Liam semble avoir un passé un peu lourd et il est poursuivi par la garde royale, il n’a d’autres choix que d’embarquer à bord d’un bateau pour changer de continent. Le monstre et la bête et un manga qui réserve des surprises, il y a une lecture a plusieurs niveaux et différents thèmes abordés. C’est d’abord une histoire d’amour entre un homme et une bête (les scènes osées sont plutôt soft, pas de gros plans, quelques nudités et rougissements et des postures sans équivoque). Puis c’est de l’aventure, la fuite de Liam, son passé et ses secrets, un peu de combat et des voyages. Enfin et c’est sans doute le point le plus importants c’est la réflexion sur la différence et l’acceptation de l’autre, il y a Kavo un monstre dont l’apparence fait peur à tout le monde mais qui est très gentil. Et c’est justement là-dessus que joue le titre du manga : qui est vraiment le monstre ? Cela peut être Kavo par son physique ou Liam par ce qu’il fait : sa manière de séduire sans se soucier du lendemain, ou bien ce qu’il a fait dans le passé, ou encore, on peut supposer que le monstre est tout simplement l’attitude des hommes par rapport à Kavo. Et dans ce cas, qui est la bête ? Encore une fois, on peut penser à Kavo, mais peut-être qu’il s’agit de Liam quand il est poussé par ses envies charnelles. Un manga intéressant donc, avec un trait fin et agréable et puis des imprévus de dernière page qui augmentent l’envie d’y revenir.
  13. Titre de l'album : Le monstre et la bête tome 3 Scenariste de l'album : RENJI Dessinateur de l'album : RENJI Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Il était une fois, une forêt où résidaient de nombres créatures. Parmi elles, une bête nommée Kavo vivait dans la solitude. Un jour, alors que Liam se fait agresser au milieu des bois, la bête le sauve. S'attendant à le voir partir en courant et en hurlant, comme tant d'autres avant lui, il est étonné de découvrir que l'homme d'âge mûr n'a pas peur de lui et souhaite même le remercier de lui être venu en aide. Critique : Dans un monde aux accents de fantasy, un homme d’âge mur, Liam, rencontre un jour au cœur d’une forêt Kavo, un monstre ou démon, de forme humanoïde, il est très grand, costaud, a la peau foncée et un visage effrayant (que l’on ne verra pas). Contre toute attente, Liam n’a pas peur de Kavo, il l’accepte facilement et dit de lui qu’il est mignon et gentil. Kavo décide d’accompagner Liam dans son voyage, ce dernier a le charme facile et aime bien aller « s’amuser ». Petit à petit, Kavo, qui a toujours vécu seul, développe des sentiments pour Liam et malgré le comportement de ce dernier décide de l’accepter, y compris ses secrets et ses dérives. Car Liam semble avoir un passé un peu lourd et il est poursuivi par la garde royale, il n’a d’autres choix que d’embarquer à bord d’un bateau pour changer de continent. Le monstre et la bête et un manga qui réserve des surprises, il y a une lecture a plusieurs niveaux et différents thèmes abordés. C’est d’abord une histoire d’amour entre un homme et une bête (les scènes osées sont plutôt soft, pas de gros plans, quelques nudités et rougissements et des postures sans équivoque). Puis c’est de l’aventure, la fuite de Liam, son passé et ses secrets, un peu de combat et des voyages. Enfin et c’est sans doute le point le plus importants c’est la réflexion sur la différence et l’acceptation de l’autre, il y a Kavo un monstre dont l’apparence fait peur à tout le monde mais qui est très gentil. Et c’est justement là-dessus que joue le titre du manga : qui est vraiment le monstre ? Cela peut être Kavo par son physique ou Liam par ce qu’il fait : sa manière de séduire sans se soucier du lendemain, ou bien ce qu’il a fait dans le passé, ou encore, on peut supposer que le monstre est tout simplement l’attitude des hommes par rapport à Kavo. Et dans ce cas, qui est la bête ? Encore une fois, on peut penser à Kavo, mais peut-être qu’il s’agit de Liam quand il est poussé par ses envies charnelles. Un manga intéressant donc, avec un trait fin et agréable et puis des imprévus de dernière page qui augmentent l’envie d’y revenir. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/monstre-et-la-bete-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Nickad

    Nomi & Shiba tome 2

    Nomiya et Mikoshiba s’embrassent, flirtent mais ne sortent toujours pas ensemble car chacun veut faire sa déclaration et ne sait pas comment s’y prendre. Personne n’est dupe dans le dortoir et tout le monde essaye de donner le change pour qu’ils ne se fassent pas attraper par le professeur responsable. Nomi et Shiba c’est un manga mignon, rien de choquant et plein de bons sentiments. Alors on pourrait se dire qu’ils sont niais à se demander si leurs sentiments sont réciproques vu tout ce qui se passe entre eux et trouver tout ça un peu exagéré… En fait, c’est assez réaliste, j’ai les mêmes à la maison ! Des ados qui ont besoin de dire « sors avec moi » pour estimer qu’ils sont ensemble alors qu’ils flirtent depuis des mois !!! Bref, tout ça pour dire que c’est un manga résolument positif, plein de fraicheur et très fleur bleue qui apporte du baume au cœur et fera sourire bêtement votre adolescent…
  15. Titre de l'album : Nomi & Shiba tome 2 Scenariste de l'album : TAGURA Tohru Dessinateur de l'album : TAGURA Tohru Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Nomiya et Mikoshiba ont échangé un langoureux baiser. Et s'ils ne se sont pas encore réellement avoué leurs sentiments, ils savent tous les deux qu'ils ne tiendront pas très longtemps avant de vouloir passer à l'étape suivante. Chacun d'eux semble en effet prêt à partager son intimité avec l'élu de son cœur... Mais les deux bougres ne sont pas au bout de leurs peines : un nouveau surveillant impose une règle qui interdit à deux personnes en couple de partager la même chambre. Pour ne pas être séparés, Nomiya et Mikoshiba vont devoir faire semblant de ne pas être attirés l'un par l'autre... et surtout résister à leurs pulsions ! Critique : Nomiya et Mikoshiba s’embrassent, flirtent mais ne sortent toujours pas ensemble car chacun veut faire sa déclaration et ne sait pas comment s’y prendre. Personne n’est dupe dans le dortoir et tout le monde essaye de donner le change pour qu’ils ne se fassent pas attraper par le professeur responsable. Nomi et Shiba c’est un manga mignon, rien de choquant et plein de bons sentiments. Alors on pourrait se dire qu’ils sont niais à se demander si leurs sentiments sont réciproques vu tout ce qui se passe entre eux et trouver tout ça un peu exagéré… En fait, c’est assez réaliste, j’ai les mêmes à la maison ! Des ados qui ont besoin de dire « sors avec moi » pour estimer qu’ils sont ensemble alors qu’ils flirtent depuis des mois !!! Bref, tout ça pour dire que c’est un manga résolument positif, plein de fraicheur et très fleur bleue qui apporte du baume au cœur et fera sourire bêtement votre adolescent… Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nomi-et-shiba-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. poseidon2

    Blue summer T1&2 (Fini)

    Une critique de @TheOtaku: Un Yaoi très mignon entre deux garçons qui ont pour seul point commun leur passion pour les films. Bien sûr comme la plupart des yaoi ça parle d'un garçon qui en aime un autre et puis l'autre qui ne sait pas s’il l'aime et puis la fin de base. Un classique ! Mais là, le fait de rajouter le thème du cinéma et une relation d'amis avec un amour à sens unique (mais qui reste quand bien même juste amis), dans le premier tome, donne un côté différent d'un yaoi de base. Sinon les deux tomes sont aussi bien l'un que l'autre entre leurs pèlerinages dans leurs lieux de tournage préférés qui font bien avancer leur histoire d'amour toute mignonne et leur passage du lycée à l'université qui leur font commencer une relation à distance, la série est bien. Et en plus elle est finie en deux tomes bien que la fin du tome 1 était suffisante. Mais le tome 2 reste bien et mignon. Une bonne série si on a envie de se reposer l'esprit et de ne pas commencer une série à rallonge !
  17. Titre de l'album : Blue summer T1&2 (Fini) Scenariste de l'album : Nagisa Furuya Dessinateur de l'album : Nagisa Furuya Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Chiharu Saeki et Wataru Toda sont deux lycéens passionnés de cinéma. C'est grâce à cet intérêt commun qu'ils sont devenus amis. Ils aiment passer du temps ensemble et se sentent à l'aise en compagnie de l'autre... Jusqu'au jour où une déclaration d'amour inattendue change la dynamique de leur relation. Lorsque Saeki demande à Wataru de l'accompagner faire un pèlerinage des lieux de tournage de son film préféré pendant les vacances d'été, celui-ci accepte, sans se rendre compte que le temps leur est compté... Pourquoi tombe-t-on amoureux ? Que faire lorsqu'il n'y a aucun espoir ? Plongez dans l'histoire tendre et émouvante de deux lycéens en proie à leurs sentiments, au coeur de l'été. Critique : Une critique de @TheOtaku: Un Yaoi très mignon entre deux garçons qui ont pour seul point commun leur passion pour les films. Bien sûr comme la plupart des yaoi ça parle d'un garçon qui en aime un autre et puis l'autre qui ne sait pas s’il l'aime et puis la fin de base. Un classique ! Mais là, le fait de rajouter le thème du cinéma et une relation d'amis avec un amour à sens unique (mais qui reste quand bien même juste amis), dans le premier tome, donne un côté différent d'un yaoi de base. Sinon les deux tomes sont aussi bien l'un que l'autre entre leurs pèlerinages dans leurs lieux de tournage préférés qui font bien avancer leur histoire d'amour toute mignonne et leur passage du lycée à l'université qui leur font commencer une relation à distance, la série est bien. Et en plus elle est finie en deux tomes bien que la fin du tome 1 était suffisante. Mais le tome 2 reste bien et mignon. Une bonne série si on a envie de se reposer l'esprit et de ne pas commencer une série à rallonge ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/blue-summer-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Nickad

    Androgynous

    Jack est un botaniste qui s’est installé dans un village en plein cœur de la jungle, il cherche à découvrir de nouvelles espèces. Au lieu de ça, il va rencontrer un étrange jeune homme et tomber sous son charme. Mais quand il cherche à savoir qui c’est, personne ne semble le connaître. Quel secret cache le village et qui est celui qu'il a vu ? Androgynous aborde le sujet de l’androgynie ou hermaphrodisme dans les sociétés tribales, ici suite à d’anciennes croyances, l’enfant hermaphrodite devient la prêtresse de la forêt. Si à l’origine du mythe, qui est d’ailleurs raconté dans le 2eme partie du livre, cette prêtresse était vénérée car son sacrifice avait sauvé la forêt en déperdition ; c’est surtout devenu avec le temps un prétexte pour se débarrasser d’un être différent, ni homme ni femme. Le manga aurait pu exploiter cette différence, s’appesantir sur les croyances, les préjugés, raconter la souffrance des androgynes, leurs difficultés à s’intégrer et à être accepté. Ici, le sujet est survolé et l’auteure est plus intéressée par faire des scènes coquines. Et même de ce point de vue l’hermaphrodisme n’est pas vraiment exploité. Au bout du compte, il s’agit surtout d’un livre érotique, notons cependant que le graphisme est de qualité que ce soit dans le rendu de la jungle ou l’exotisme des membres de la tribu.
  19. Nickad

    Androgynous

    Titre de l'album : Androgynous Scenariste de l'album : ASHIHARA Akira Dessinateur de l'album : ASHIHARA Akira Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Au fin fond de la jungle, il existe une mystérieuse prêtresse " androgyne " dont le charme fascine. Il y a fort longtemps, la première prêtresse du nom d'Ester avait offert son corps en sacrifice au dieu de la forêt et apporté de l'amour à son existence solitaire. Le temps a passé et aujourd'hui, la prêtresse actuelle appelée Aura est tourmentée par sa fascination pour le monde moderne et son amour interdit pour un botaniste étranger ayant découvert son secret. Critique : Jack est un botaniste qui s’est installé dans un village en plein cœur de la jungle, il cherche à découvrir de nouvelles espèces. Au lieu de ça, il va rencontrer un étrange jeune homme et tomber sous son charme. Mais quand il cherche à savoir qui c’est, personne ne semble le connaître. Quel secret cache le village et qui est celui qu'il a vu ? Androgynous aborde le sujet de l’androgynie ou hermaphrodisme dans les sociétés tribales, ici suite à d’anciennes croyances, l’enfant hermaphrodite devient la prêtresse de la forêt. Si à l’origine du mythe, qui est d’ailleurs raconté dans le 2eme partie du livre, cette prêtresse était vénérée car son sacrifice avait sauvé la forêt en déperdition ; c’est surtout devenu avec le temps un prétexte pour se débarrasser d’un être différent, ni homme ni femme. Le manga aurait pu exploiter cette différence, s’appesantir sur les croyances, les préjugés, raconter la souffrance des androgynes, leurs difficultés à s’intégrer et à être accepté. Ici, le sujet est survolé et l’auteure est plus intéressée par faire des scènes coquines. Et même de ce point de vue l’hermaphrodisme n’est pas vraiment exploité. Au bout du compte, il s’agit surtout d’un livre érotique, notons cependant que le graphisme est de qualité que ce soit dans le rendu de la jungle ou l’exotisme des membres de la tribu. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/androgynous?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Nickad

    Kiss my broken heart

    Seto et Kurusu se croise par hasard devant une pâtisserie, un regard échangé puis s’en vont. Plus tard ils se croisent à nouveau, Kurusu intrigué par cette coïncidence décide d’en apprendre un peu plus, de fil en aiguille ils passent la nuit ensembles, une aventure d’un soir. Mais lors de son rendez-vous chez le dentiste, il découvre que Seto est son médecin, les deux hommes décident d’entamer une relation… temporaire, car Seto est en plein désarroi amoureux et Kurusu n’a jamais vécu de relation longue. Le manga est résolument une romance ni plus ni moins, une rencontre du destin entre un homme blessé par l’amour et un autre qui ne l’a jamais vraiment connu. Le premier hésite à s’engager de peur de souffrir, le deuxième est surpris de voir que cette relation devient sérieuse. Le déroulement est tout en douceur (côté sentiments, car ils consomment vite). Les personnages se posent des questions sans pour autant prendre la tête du lecteur sur des développements philosophiques à rallonge. Un manga agréable avec une histoire toute gentille (attention il y a quand même des scènes pour adultes).
  21. Titre de l'album : Kiss my broken heart Scenariste de l'album : AMAKI Io Dessinateur de l'album : AMAKI Io Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Alors que Seto pleurait à cause d'un chagrin d'amour, il rencontre un homme plein de charmes du nom de Kurusu. Les circonstances le mènent dans la luxueuse résidence de Kurusu, où il vient à parler de la raison de ses larmes... Ne voyant pourtant dans les mots doux et les avances de Kurusu qu'une simple aventure, cette relation va raviver les blessures de son amour passé. Quelques jours plus tard, les deux hommes se rencontrent de nouveau à la clinique dentaire où travaille Seto. Kurusu croit en cette rencontre du destin et demande à Seto de devenir son amant temporaire... Lui qui s'était juré de ne plus jamais retomber amoureux. Malgré tout, Seto est emporté par ses sentiments... Critique : Seto et Kurusu se croise par hasard devant une pâtisserie, un regard échangé puis s’en vont. Plus tard ils se croisent à nouveau, Kurusu intrigué par cette coïncidence décide d’en apprendre un peu plus, de fil en aiguille ils passent la nuit ensembles, une aventure d’un soir. Mais lors de son rendez-vous chez le dentiste, il découvre que Seto est son médecin, les deux hommes décident d’entamer une relation… temporaire, car Seto est en plein désarroi amoureux et Kurusu n’a jamais vécu de relation longue. Le manga est résolument une romance ni plus ni moins, une rencontre du destin entre un homme blessé par l’amour et un autre qui ne l’a jamais vraiment connu. Le premier hésite à s’engager de peur de souffrir, le deuxième est surpris de voir que cette relation devient sérieuse. Le déroulement est tout en douceur (côté sentiments, car ils consomment vite). Les personnages se posent des questions sans pour autant prendre la tête du lecteur sur des développements philosophiques à rallonge. Un manga agréable avec une histoire toute gentille (attention il y a quand même des scènes pour adultes). Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/kiss-my-broken-heart?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Nickad

    Come to hand

    Miharu est un professeur de musique trentenaire, Arashi un gérant d’un tattoo shop. Un jour Arashi trouve Miharu évanoui devant sa porte, il l’aide. Chacun des deux semblent intrigués par l’autre, au fur et à mesure de leurs rencontres, ils vont apprendre à se connaître et leurs sentiments vont se développer. Come to hand est un manga tout en douceur, chaque personnage cherche à connaître l’autre sans pour autant délaisser leur propre vie et en faisant attention de ne pas trop empiéter sur la vie de l’autre. Le graphisme est agréable sans pour autant être très poussé, on regrettera l’aspect trop jeune du professeur qui fait (à mon goût) trop enfantin. C’est un manga mignon qui se laisse lire.
  23. Nickad

    Come to hand

    Titre de l'album : Come to hand Scenariste de l'album : SEI Dessinateur de l'album : SEI Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Miharu, un professeur de musique débordé, s'effondre sur la route enneigée à cause de son surmenage. Recueilli par Arashi, le gérant d'un tattoo shop, il ne peut cacher son appréhension en voyant pour la première fois de vrais tatouages et finit par lui faire des commentaires déplacés. Regrettant sa conduite, il décide de repasser à la boutique d'Arashi pour lui présenter ses excuses. La gentillesse et la prévenance du jeune homme donneront à Miharu envie d'apprendre à le connaître, mais trouvera-t-il le temps de laisser place à l'amour ? Critique : Miharu est un professeur de musique trentenaire, Arashi un gérant d’un tattoo shop. Un jour Arashi trouve Miharu évanoui devant sa porte, il l’aide. Chacun des deux semblent intrigués par l’autre, au fur et à mesure de leurs rencontres, ils vont apprendre à se connaître et leurs sentiments vont se développer. Come to hand est un manga tout en douceur, chaque personnage cherche à connaître l’autre sans pour autant délaisser leur propre vie et en faisant attention de ne pas trop empiéter sur la vie de l’autre. Le graphisme est agréable sans pour autant être très poussé, on regrettera l’aspect trop jeune du professeur qui fait (à mon goût) trop enfantin. C’est un manga mignon qui se laisse lire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/come-to-hand?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Nickad

    Derail

    Haru et Hikaru sont deux étudiants en colocation qui se connaissent depuis le primaire. Chacun aime l’autre mais aucun ne l’a jamais avoué mais quand un jour, l’un d’eux ramène une fille à l’appartement, la situation dérape. Rarement je me suis autant ennuyée dans un livre, la majorité de l’action se passe dans leur appartement si ce n’est dans leur lit. En résumé : je l’aime mais je ne veux pas lui avouer car j’ai peur de perdre notre amitié mais j’ai envie qu’il me touche et que ça aille plus loin. On couche ensemble mais il ne m’a jamais dit qu’on était ensemble ? Comment faire ? De la psychologie de bas étage, une action quasi inexistante. Un livre de cul en somme. Deux points positifs cependant : la double narration, on découvre le point de vue des deux personnages en alternance et l’indéniable qualité graphique. En parlant de ça, savez-vous pourquoi les garçons dans les shojos et yaoi sont souvent efféminés ? Et bien c’est pour ne pas faire peur aux jeunes filles, on considère que ces livres sont leur première approche du genre masculin et voir des garçons un peu plus bruts avec des poils par exemple risqueraient de les dégouter. Si vous voulez une histoire de colocation avec une véritable profondeur psychologique, lisez anti romance plutôt.
  25. Nickad

    Derail

    Titre de l'album : Derail Scenariste de l'album : AIBA Kyoko Dessinateur de l'album : AIBA Kyoko Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Haru, un garçon plutôt réservé, a toujours été amoureux de son seul ami, Hikaru. Un soir, alors qu'ils s'étaient jurés de ne jamais inviter de fille dans leur colocation, Hikaru brise leur promesse. Furieux, Haru élabore un plan pour faire succomber Hikaru, mais il ne se doute pas que c'est déjà le cas... Critique : Haru et Hikaru sont deux étudiants en colocation qui se connaissent depuis le primaire. Chacun aime l’autre mais aucun ne l’a jamais avoué mais quand un jour, l’un d’eux ramène une fille à l’appartement, la situation dérape. Rarement je me suis autant ennuyée dans un livre, la majorité de l’action se passe dans leur appartement si ce n’est dans leur lit. En résumé : je l’aime mais je ne veux pas lui avouer car j’ai peur de perdre notre amitié mais j’ai envie qu’il me touche et que ça aille plus loin. On couche ensemble mais il ne m’a jamais dit qu’on était ensemble ? Comment faire ? De la psychologie de bas étage, une action quasi inexistante. Un livre de cul en somme. Deux points positifs cependant : la double narration, on découvre le point de vue des deux personnages en alternance et l’indéniable qualité graphique. En parlant de ça, savez-vous pourquoi les garçons dans les shojos et yaoi sont souvent efféminés ? Et bien c’est pour ne pas faire peur aux jeunes filles, on considère que ces livres sont leur première approche du genre masculin et voir des garçons un peu plus bruts avec des poils par exemple risqueraient de les dégouter. Si vous voulez une histoire de colocation avec une véritable profondeur psychologique, lisez anti romance plutôt. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/derail?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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