Aller au contenu
  • S’inscrire
  • Statistiques des membres

    4 256
    Total des membres
    125
    Maximum en ligne
    Nicolas Philippe
    Membre le plus récent
    Nicolas Philippe
    Inscription
  • En ligne récemment   0 membre est en ligne

    Aucun utilisateur enregistré regarde cette page.

Classement

  1. poseidon2

    poseidon2

    Administrators


    • Points

      29

    • Compteur de contenus

      25 000


  2. The_PoP

    The_PoP

    Les gardiens du post


    • Points

      23

    • Compteur de contenus

      4 446


  3. Nickad

    Nickad

    Members


    • Points

      18

    • Compteur de contenus

      2 106


  4. alx23

    alx23

    Les gardiens du post


    • Points

      7

    • Compteur de contenus

      12 551


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 05/07/2021 dans Enregistrements

  1. Ne nous cachons pas, ce Elle avait été une véritable claque pour nous l'année dernière. Autant vous dire que ce tome 2 était attendu, et chose rarissime chez moi, mon épouse l'a pris et dévoré avant que j'ai pu y mettre la main dessus. La pagination de ce tome 2 est identique à celle du premier tome, à savoir un petit format de 90 pages. Côté dessin, je tire un très grand coup de chapeau à Aveline Stokart qui nous livre un truc hallucinant. C'est bluffant. Les pages s'animent toutes seules. On en vient donc à ma petite déception perso : j'ai trouvé ce tome un peu "plat" ou plutôt convenu... Peut être est-ce nos attentes qui étaient trop élevées après ce premier tome magistrale, mais que ce soit dans le déroulement ou dans les "révélations" de fin, j'ai trouvé l'ensemble finalement un peu convenu. Alors ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : cela reste très bien. Mais l'expérience du premier tome n'est pas tout à faire renouvelée pour moi. Ceci étant dit on reste sur de la bd jeunesse de très très haut niveau que je ne peux toujours que vous recommander.
    2 points
  2. Vous avez aimé Horcaio d'Alba ? Foncez sur ce Lord Gravestone Vous ne connaissez pas Horacio d'Alba ? Bonne nouvelle, vous avez donc 4 excellents tomes à acheter et lire devant vous : les 3 Horacio d'alba et ce tome de Lord Gravestone. Bon je caricature un peu mais chez 1001bd, il est peu dire qu'on est nombreux à avoir beaucoup beaucoup apprécié la masterclass délivrée par Jérôme Le Gris et Nicolas Sinner sur Horacio d'Alba. Alors les voir se remettre ensemble pour nous livre un nouveau triptyque cela ne pouvait que nous exciter. Personnellement ce que je trouve le moins réussi sur ce Lord Gravestone c'est la couverture et pourtant vous serez nombreux à l'aimer je n'en doute pas. Cela en dit long sur la qualité de l'ouvrage. Tout y est réussi : de la densité de la narration, qui transforme un tome d'introduction en aventure partant tambour battant en passant par les personnages, les enjeux, l'intensité dramatique déjà présente et surtout le dessin tout en finesse, en expressivité et en vivacité de Nicolas Sinner c'est une nouvelle fois un coup de maître. J'y ai retrouvé les mêmes ingrédients que sur Horacio d'Alba, et le format de la série prévu en 3 tomes n'y est probablement pas pour rien. Messieurs prenez votre temps, on vous fait confiance, on sera là pour les deux prochains tomes. Pour l'anecdote, Enrico Marini avait un peu râlé sur Facebook en découvrant l'allure du personnage principal et en mettant en avant la ressemblance avec son Scorpion. Je l'invite à ouvrir cette BD pour y découvrir toutes les subtiles différences qui transforment un personnage légèrement ressemblant au départ en un individu tout à fait distinct et dont le personnage n'a finalement rien à envier à son inspiration.
    2 points
  3. Eh eh eh, qu'est-ce que ça fait plaisir d'être surpris par une BD. Parce qu'en dehors de la jolie couverture, il faut reconnaitre que je n'attendais comme d'habitude rien d'une bd orientée "enfants". Oui je suis parfois un vieux con. Et là, et bien, pages après pages, je me fais happer, j'essaye de comprendre, je m'attache, bref, je suis immergé dans cette aventure. Je referme la bd. Et je reregarde plus attentivement le nom des auteurs. On a donc Tristan Roulot, scénariste de beaucoup de belles découvertes bd récentes à commencer par Le Convoyeur mais aussi, Psykoparis, ou les Chroniques Diplomatiques. Et à ses côtés on retrouve Mateo Guerrero, dessinateur récent entre autre de la série Jacob Kayne que j'ai tant apprécié. Bon effectivement quand des auteurs confirmés en bande dessinée adultes se lancent dans la bd jeunesse, à priori c'est pas pour nous sortir Un petit Spirou. Paris réussi donc avec cette forêt du temps qui mêle habilement enfants, adolescents, magie, adultes, mystères et aventure pour nous offrir un tome des plus réjouissant, que les parents liront aussi avidement que leurs enfants à chaque nouveau tome, j'en fais le paris. Ce n'est peut être pas le nouvel Harry Potter, mais c'est fichtrement bien foutu quand même.
    2 points
  4. Fiou qu'est-ce que j'aime cet univers de Sean Murphy. J'ai commencé, comme beaucoup, le White Knight pour les dessins de Sean Murphy avant tout. Mais, comme beaucoup aussi, je me suis pris au jeu de sa réécriture de l'univers de Batman. Un univers beaucoup plus dur et torturé, avec des personnages tout sauf manichéens. J'y suis donc allé les yeux fermés avant de voir que Sean Murphy n'était plus au dessin ! Horreur !!! OU pas. Car s'il a laissé la barre, il l’a laissé à un dessinateur qui lui ressemble beaucoup : Matteo Scalera que l'on a vu au travail dans Black Science. Matteo Scalera à un style très proche de celui de Murphy, avec des visages et des formes très anguleuses. On oublie donc rapidement ce changement des dessinateurs tellement Scalera fait bien le job. Niveau scénario cette suite est vraiment excellente non pas parce qu'elle se concentre sur Harley Quinn. Non elle est excellente parce que Batman et la Joker n'interviennent pas. C'est un tome qui met en avant les seconds rôles de l'univers et qui continue d'introduire les modifications de ces seconds rôles et donc continue de nous livrer un univers White Knight de plus en plus complet et autonome. Un univers dense, avec une Harley beaucoup moins délurée et dont le rôle de maman à un impact sur tous ceux qui l'entourent. Moi des albums comme cela j'en demande tous les ans !
    2 points
  5. C'est fou la mémoire quand même. Elle filtre tant qu'elle peut mais ne perds pas grand-chose. Pas les souvenirs de Goldorak par exemple. En effet je suis la dizaine juste après Goldorak. Moi mon truc c'était les chevaliers du zodiaque. Goldorak, sortie en 78 en France soit 4 ans avant ma naissance, c'était pour les grands. Je pensais donc lire cet album plus pour la myriade d'auteur plus connus les uns que les autres plus qu'autre chose. Et bim bam boum comme dirait ma fille : dès le début de la lecture de cette suite à Goldorak, il y a pleins d'images qui sont revenus de partout et dans tous les sens. Des images qui doivent venir de quand j'étais tout petit et que mon grand frère regardait Goldorak. Le ranch, les sorties de Goldorak, Arctarus, les Golgoths, les habitants de Vega.... fiou ça m'a rappelé pourquoi on surnommait mon petit frère Golgloth 13... Bref une belle nostalgie soulevée par une sublime BD. Car si les souvenirs remontés furent beaux ça a été possible grâce à une sublime BD. Graphiquement déjà C'est le top de ce qu'on peut voir à l'heure actuelle. Niveau histoire c'est encore mieux car c'est plus adulte que le dessin animé de l'époque avec un traitement complexe des personnages beaucoup moins manichéens qu'avant. Et cela sans parler de la fin qui est... je vous laisserais découvrir si ce n'est déjà fait. On sent bien que nos auteurs sont des fans et qu'ils ont écrit une histoire pour eux. Une "fin" à Goldorak comme ils auraient aimé la voir. Mais ils ne se sont pas contentés de cela. Ils nous ont livré avant tout un vrai bon scenario de BDs qui devrait ravir toute personne ne connaissant pas Goldorak. Un sublime album, une belle histoire et un hommage comme on en voit rarement d'une génération d'européen envers un des maitres de l'animation des années 80. Bref un des musts de l'année !
    2 points
  6. Bon alors on va resumer la critique en quelques mots : Je vais de ce pas reserver la verion Urban Limited des 3 Jokers. Voila. C'est bon non, ca suffit ? Bon ok je developpe un peu. Graphiquement parlant deja, Jason Fabok nous livre un album magnifique. Super bien travaillé, avec une Batgirl et un Red Hood dont les visages parlent suffisamment pour que leurs douleurs et leurs souvenirs soit retranscris immédiatement. Car c'est ca qui est au coeur de cette superbe histoire de Geoff Johns : La douleur des retrouvailles entre Batgirl, Jason Todd et leurs jokers "respectifs". Geoff Johns nous livre trois héros dont la vie a été changée par "le" joker et met en parrallele trois Jokers representant les trois facettes des Jokers de l'histoire de batman : Un joker cruel et sérieux, un joker comique et un joker sadique. Trois jokers qui ramènent nos héros aux périodes les plus sombres de leurs histoires respectives. Trois "face à face" superbement orchestrés pour un one shot qui réussit à être innovant tout en étant un pure produit de l'univers Batman. Chapeau bas Monsieur Johns !
    2 points
  7. Alors que la série était terminée depuis plusieurs années, Jeff Lemire décide d'apporter une suite à son chef d'œuvre quand il est sur le tournage de l'adaptation en série Tv de Sweet Tooth, comme il l'annonce dans une interview en préface de l'album. Le pari est énorme comme la série avait eu la fin qu'il avait souhaité depuis le début. Ce retour sur la série va se dérouler 300 ans après les événements du tome 3. Tout le génie scénaristique de Lemire se met en place pour construire une histoire prenante en six chapitres. Elle reste indépendante de la série mère mais reprend beaucoup d'informations et d'anecdote qui feront plaisir aux lecteurs. Après 300 années, les hybrides vivent en majorité sur la planète alors que des groupes d'humains survivent sous terre. Jeff Lemire réalise les dessins dans la continuité de la série avec son style particulier mais efficace pour dépeindre un monde post-apocalyptique. Il travaille de nouveau avec José Villarubia qui réalisait déjà les couleurs sur les tomes précédents. On sent bien que les deux auteurs étaient heureux de retravailler sur Sweet Tooth mais comme les lecteurs qui seront heureux de retrouver cet univers souvent sombre.
    2 points
  8. J’ai acheté ce livre un peu par hasard, attirée par la couverture de cet enfant seul, qui tient sa tête détachée de son corps, et qui, associée au titre évoquait un drame. Je l’ai lu sans avoir vu le résumé, comme souvent, pour ne pas être influencée. C’était une lecture étrange qui m’a vite prise aux tripes, un malaise grandissant et en même temps de l’admiration pour les auteures pour avoir su amener ce sujet sans être trop provocatrices ou trop crues. Car ici, ce ne sont pas les paroles qui comptent mais les images, fortes, métaphoriques par moment qui laisse entrevoir les tourments qui dévorent les personnages. Car il n’est pas facile d’aborder un tel sujet : les violences sexuelles sur les enfants, et cette façon de faire est très habile. Sans s’appesantir sur l’acte en lui-même, ce sont les conséquences qui sont mises en avant, l’impact que cela provoque : il y a celui qui rapetisse comme s’il voulait disparaitre, celui qui devient violent... Mais dans cette ville où les cris des enfants sont volés, où tout le monde se tait, les bourreaux ont parfois aussi été victimes. C’est un livre qui alerte, qui dénonce, qui dit qu’il faut que ça s’arrête mais qu’il faut aussi aider les victimes et les accompagner, à la fois pour qu’elles vivent mais aussi pour qu’elles ne reproduisent pas le même schéma. Et quand, à la fin, on se prend en pleine face les chiffres de la réalité, on reste choqué, incrédule sur ces données et on n’a qu’une envie, faire circuler cette information pour que cela cesse.
    2 points
  9. Birdy melody est une bande dessinée pour les jeunes, il n’est pas nécessaire de savoir lire car il n’y a pas de textes mais ce n’est pas pour ça que c’est une histoire qui n’a rien à dire ou juste un conte avant d’aller se coucher. C’est d’abord une histoire d’amour toute mignonne entre deux oiseaux, pleine de poésie et de musique ; puis c’est la séparation, la violence, l’intolérance, c’est la lutte pour la liberté et pour le droit de jouer de la musique. Les traits des gentils, la tenue des méchants ne sont pas sans rappeler l’intolérance sudiste américaine. Birdy melody est un hymne à la liberté sous toutes ses formes ! Le dessin tout en finesse dans les tons pastels est à l’opposé de ‘histoire, le drame quand l’oiseau tombe dans l’eau avec son découpage graphique est de toute beauté. Les mots auraient été inutiles car le dessin se suffit à lui-même. Un très beau livre !
    2 points
  10. Après le succès de Moriarty, voici Arsène Lupin qui débarque aux éditions Kurokawa. Mais c'est bien le seul rapprochement que l'on peut faire entre les deux personnages du début du XXième siècle. En effet Arsène Lupin est une série déjà entièrement sortit, et ce, depuis un petit moment. De plus, Arsène Lupin est une vraie adaptation de l'œuvre de Maurice Leblanc et non pas une libre inspiration comme Moriarty. Et cela change tout à mes yeux. Ce premier tome est excellent, en partie par ce qu'il respecte l'œuvre de Maurice Leblanc mais aussi parce que chaque chapitre est conclu par une analyse de l'œuvre de Leblanc et des traits principaux de Lupin. On s'instruit autant que l'on s'amuse des aventures du plus célèbres des cambrioleurs français. Minisérie de 10 tomes dont les 2 et 3 sont deja disponibles, Arsène Lupin ravira les amateurs du Gentleman et permettra aux plus jeunes de découvrir vraiment qui est Arsène Lupin.
    1 point
  11. Bon ok je vous l'accorde le coup de coeur a un petit coté chauvin et un gros coté soutiens à la philiosphie d'Ankama. Mais pas que. En effet je pense que ce manga à la profondeur d'idées necessaire à nous faire une "Radiant". Et cela ne pourrait que me faire plaisir. Notre auteur francais livre dans ce premier tome tout ce que je recherche à l'heure actuelle: un scenario innovant ! Et celui ci l'est complètement. Un univers tout nouveau, un héros typique du shonen mais au passé étranges car inconnu, dés pouvoirs étonnant, un héros à la courbe d'apprentissage folle (bon ok c'est du classique shonen) mais surtout des perspectives impoortantes au vu d'une histoire dense. Tout ce qui fait une excellente lecture. Alors le manga a quelques petits defaut comme celui d'aller peut etre un peu trop vite mais on ne peux en vouloir à notre jeune auteur à tel point il faut absolument accrocher le lecteur dès la première lecture dans un monde du manga impitoyable. Comme dit aussi plus haut ce coup de coeur récompense aussi Ankama dans son choix éditorial de ne faire paraitre que peu de mangas mais de s'axer essentiellement sur des auteurs français. Au final nous avons à chaque fois des mangas originaux (radiant, Ogrest, Space Punch) qui montrent que chez nous aussi on sait faire du manga de qualité ! Continuez comme cela et bonne chance à Ripper !
    1 point
  12. Ca y est, j'ai enfin classé officiellement ce manga dans le rayon des très bons mangas.... pour enfants ! Oui car après 5 tomes très mignons, sans aucune violence ni réelles complexités scénaristiques, j'ai laissé ma plus jeune fille le lire et ele a adoré... tout comme moi. Car qui dit manga pour enfant ne dit pas forcément mauvais manga. Celui-ci est très bon. c'est gentil, c'est plein de bonnes ondes avec des gentils très gentils et ... pas vraiment de vilain. Juste des incompréhensions ou alors de vilains très caricaturaux. Et ce tome 5 avec son arrivée à la grande ville change le décors, mais pas l'ambiance et continue à nous charmer avec des bons sentiments et des surprises plus Kawaii les une que les autres. Toute la famille en veut encore
    1 point
  13. Conclusion attendue de l'immense Spirou vu par Emile Bravo. Alors attention les grincheux, on est loin de la pagination des précédents. La conclusion est ici rapide. Et logique. Tout s'est mis en place, et la seconde guerre mondiale étant un genre bien rodé, surtout la partie occupation/libération on ne sera guère surpris de cette fin. Il n'en reste pas moins que philosophiquement c'est toujours aussi riche, les choix des personnages sont humains avant tout et même le personnage de Fantasio, contrepoint permanent de la "sagesse" de Spirou gagne en épaisseur. Graphiquement c'est toujours aussi réussi. Si globalement on peut se demander pourquoi la parution ne s'est pas faite sur 3 tomes vu la pagination et le contenu de cette conclusion, je ne peux que vous conseiller de lire ces 4 tomes de Spirou tant ils sont désormais devenus des classiques de la bd franco belge.
    1 point
  14. Clevatess est l’un des 4 roi démon, il vit tranquillement sur ses terres quand un groupe de héros décide de venir l’éliminer. Ne comprenant pas pourquoi, il décide de se rendre auprès du roi du royaume de Hiden pour en connaître les raisons mais ce dernier dénigre Clevatess en lui disant qu’une bête démoniaque ne pouvait pas comprendre. En repartant après avoir détruit la ville, un enfant lui confie un bébé en lui disant qu’il apprendra à comprendre les humains en s’occupant de lui. Les œuvres de Yuji IWAHARA (le roi des ronces, dimension W…) ont souvent plusieurs niveaux de lecture avec un côté assez sombre, Clevatess n’y déroge pas. Le premier aspect frappant c’est la cupidité sans fin des humains, toujours vouloir plus de terres, plus de richesses… ils envahissent le territoire de Clevatess sous prétexte qu’il est une bête démoniaque. Le deuxième aspect, c’est la malveillance des hommes, la façon de toujours profiter des faiblesses des autres et dès que l’un chute, au lieu de venir l’aider de l’écraser pour prendre sa place. Pour le moment l’humanité n’est pas à la fête ! C’est le périple de Clevatess qui va permettre une observation de ce que l’on est, de poser un regard extérieur et de potentiellement rendre un jugement. La présence du bébé va sans doute amener le côté positif et permettre de montrer qu’il y a aussi du bon dans l’humanité (enfin j’espère !!). Mais le manga est aussi un manga d’aventures avec des combats et du fantastique, difficile cependant de le percevoir uniquement comme un divertissement tellement le discours est fort, impossible de fermer les yeux et de ne pas voir une certaine critique de la société. Un très bon début de série servi par un graphisme intéressant qui donne de la puissance au récit. Extrait Bande annonce
    1 point
  15. Tout le monde connais Naruto non ? Enfin sauf les nouvelles générations de manga ? Moi j'ai vu tous les animés (enfin ceux qui n'étaient pas des filler) mais je n'avais pas lu le manga donc quand j'ai appris la sortie de cette édition Hokage je me suis dit : chouette je vais pouvoir me faire une collection de Naruto à moindre prix. Et la petite déception : en fait, il n'y a aucun intérêt financier à prendre ce Naruto édition Hokage. Le prix est exactement le double du prix du manga pour un double tome. On aurait aimé une petite réduction de prix comme sur les "star édition". Si l'histoire est la même, le format est lui quand même très sympathique. J'avais peur que les grandes cases portent plus préjudice qu'autre chose aux dessins, mais en fait pas du tout. Le manga fourmille de petits détails auxquels je n'avais pas prêté attention dans l'animé. De plus, ce tome est agrémenté de planche en couleur, de croquis et de la nouvelle ayant permis de présenter le projet Naruto en 1997. Finalement, on se retrouve avec un format agréable à lire pour une vraie version collector qui justifie presque que le prix ne baisse pas. Vu comment mes enfants se sont rué dessus à l'arrivée du manga, je pense continuer cette édition dont la parution est prévue à 1 tome par moi et a 36 tomes en tout.
    1 point
  16. Ca y est ! Je viens de terminer les 16 tome de Dawn of X. Je fais une petite pause avant d'attaquer les Swords of X et les Reign of X qui suivent. Pause qui me permet de faire un petit bilan sur Dawn of X. Un bilan que je vais commencer par le negatif : Le premier point étant assez simple : Ce n'est pas parce qu'il y a monsieur Hickman en tant que superviseur que c'est un gage de qualité absolu de toutes les histoires. Il est plus un gage de cohérence qu'un gage de qualité. Cela nous donne des séries très inégales. Il y en a de très bonne comme Helions ou Marauders et de bien moins intéressantes comme les anges déchus. Et bien sur cela ne permet pas de vraiment conclure Dawn of X. car il y a trop d'histoires en parallèles. Ce qui est un peu frustrant parce qu'on se doute bien qu'elles vont se mettre en pause durant Sword of X. Ensuite graphiquement, c'est forcément très hétéroclite avec de l'excellent et du très moyen. L'autre point que certain jugeront négatifs : ce Dawn of X n'est rien de moins qu'une très grande introduction et présentation de la très grande famille des mutants. Ce qui me permet de glisser sur les points positifs, car cette dernière phrase est pour moi un bon point, mais ne peut ne pas l'être pour beaucoup de lecteur. Hickman lance un vrai renouveau dans les mutants et nous présente un nombre impressionnant de mutants. Des classiques aux nouveaux mutants en passant par les méchants repentis, on voit des mutants partout et de toutes les couleurs. Moi, je dois vous avouez avoir retrouvé un parfum de Spécial Strange de quand j'étais petits. Tous ces héros qui vivent dans le même univers, ces histoires croisées, cet esprit de famille que dégage les X-Men et les mutants en général.... c'est tout ce qui fait que je préfère la famille mutante à l'univers Avengers. Si toutes les histoires ne sont pas aussi bonnes, la plupart sont intéressantes et permettent de découvrir des nouveaux visages. Ceux qui sont fan uniquement de l'équipe de bases seront déçus, car on ne les voit finalement pas beaucoup. Mais on apprend à connaitre les nouveaux mutants, mais surtout les anciens méchants omniprésents et qui n'ont pas forcément mit leurs méchancetés de côté. Cet ensemble prend de l'ampleur et nous livre un vrai univers complexe et bien pensé ou le monde entier est un nouveau terrain de jeu pour Hickman et ses scénaristes. Si la fin de l'aube des mutants est un poil décevante, la série nous aura quand même permis de nous remettre à jour niveau des X-Men et surtout nous aura permis de relancer une franchise globalement moribonde. Ce Dawn of X aura été un gros volume de lecture, mais un volume nécessaire pour bien entrer dans la famille mutante. A bientôt pour le retour sur la mini saga Sword of X. EdIt : il est, je trouve, impératif de lire les pages blanches des descriptions de conversation ou de mémo tout comme il est impératif de lire l'analyse faite par l'expert de panini en fin de volume. En effet, ces analyses reprennent l'historique des personnages principaux et donne énormément d'éléments de contexte
    1 point
  17. Amis des belles histoires d'amours, laissez tomber vos mangas ! Kris et Bailly, après un sac de billes, ou le multiplement primé Notre Mère la guerre, reviennent à leurs histoires Irlandaises (après coupures irlandaises) pour nous livrer une romance extrêmement prenante et humaine. L'histoire d'un couple qui pense et espère qu'au XXIe siècle les clivages religieux aient été dépassés et que tout le monde puisse les laisser s'aimer librement, malgré les tensions toujours présentes entre Unionistes et indépendantistes. Et c'est tout le mal qu'on leur souhaite tout au long de la lecture de cette belle histoire d'amour moderne. Une histoire comme on aimerait (ou on aurait aimé) en vivre : un coup de foudre réciproque, une histoire de découverte et d'acceptation des différences comme dans tous les bons contes. Si le graphisme de Vincent Bailly pourra paraitre étrange aux nouveaux lecteurs, tout en aquarelles et en crayonné, je vous encourage à franchir le pas pour découvrir une histoire d'amour... dont le deuxième volet de l'histoire nous dira si elle a été plus fort que la guerre.
    1 point
  18. We Live est le premier de 404 que j'ai eu entre les mains. Et si le reste du catalogue à venir est du même niveau que ce We Live il va falloir suivre ce nouvel arrivant comme le lait sur le feu. C'est Excellent. Une fois n'est pas coutume, je commencerai par le scenario qui est étonnant avec un parti pris qui change de ce que l'on peut lire d'habitude. En effet, en cette fin du monde programmé, ce qu'il reste de l'humanité ne se rebelle pas en mode 3ieme guerre mondial, rongée par ses bas instincts. Ici, pour la plupart et sans trop en dire, nos auteurs nous montre un monde ou la survie de l'espèce est un objectif commun et partagé. C'est ce qui est tout d'abord marquant dans ce tome 1 : une histoire de fin du monde ou l'homme ne s'en prend pas à lui-même, mais ou la planète cherche à éradiquer le virus que sont les hommes. Hommes dont la survie de l'espèce dépend... d'entités extraterrestres. Et c'est la ou la deuxième partie du récit (et surtout les prochains tomes) font un pas en plus vers la super série de SF : en effet, l'histoire de notre famille n'est que l'introduction d'une histoire galactique pus grande et qui semble superbement ambitieuse. Une histoire de SF qui part de zéro et invente un univers comme tout fan de SF adore. Et, pour une fois, je finirais par une critique du rendu graphique de l'album. D'habitude je n'attache que peu d'importance à la partie graphique. Mais là quand même quelle claque. SI les personnages ont parfois le visage un poil trop rond, le bestiaire et l'univers sont juste démentiels ! C'est coloré, c'est dynamique, les animaux (ou assimilés sont sublimes) sont somptueux et la terre qui se rebelle est magique. Une maestria graphique au service d'un scénario qui réveille la science-fiction ! Quand en plus on peut lire, en fin d'album, que nos auteurs ont en tête un développement de l'univers au global..... On se dit qu'il ne manque que la suite !
    1 point
  19. Heran Cortes ça vous dit quelque chose ? Vous savez la conquête du Mexique, la folie de l'or, la fin des Aztèques tout ça tout ça. Et La Malinche par contre je parie que vous n'en avez jamais entendu parler. C'est en effet un personnage inconnu chez nous et pourtant controversé au Mexique car c'est une femme indigène ayant servie d'interprète à Cortès lui permettant de communiquer avec toutes les tributs différentes (qui avaient chacune leur dialecte) d’Amérique centrale. Elle est donc soit une traitresse soit une personne ayant fait tout ce qu'elle pouvait pour éviter des bains de sang et... survivre. C'est cette facette que nous montre Alicia Jaraba Abellan dans "Celle qui parle". Elle nous montre le combat d'une femme pour survivre. Un combat qu'elle mène avec son arme : le savoir et l'apprentissage des langues. Malinalli est ballotté au grès de son statut d'esclave et cherche uniquement à avoir un peu d'emprise sur son propre destin. C'est le premier point intéressant de cette BD : la découverte. En effet l'histoire de l'Amérique centrale n'est pas quelque chose que, nous autres Français, maitrisons. Et en cela découvrir cette histoire de dialectes, de conflit en Amériques centrales, de poids des Aztèques sur les autres populations et du rôle de sauveur qu'on peut prendre les espagnols pour beaucoup, c'est super instructif. Le second point c'est le parti pris de nous raconter cette histoire au travers des yeux de Malinalli. La candeur de ses débuts, les frustrations de sa vie d'esclave, ses espoirs et ses déceptions rythment le récit à merveilles. Ces 200 pages passent à une vitesse affolante. Ma première réaction a même été d'être frustré de la fin qui ne traite pas de la guerre entre l'Espagne et les Aztèques. Mais après réflexion je me suis dit que c'était logique car il faut bien se dire que cette histoire n'est pas celle de Cortès mais bien de Celle qui parle. Un superbe album, une histoire passionnante et une femme impressionnante. A lire !
    1 point
  20. Les adaptations de Lovecraft par Tanabe deviennent des gages de qualité, c'est indéniable. J'avais dévoré les premières avec avidité, je dois bien l'avouer, et ces deux dernières démontrent une fois de plus tout le talent de cet auteur japonais. Le roman divisé en deux tomes nous permet de bien appréhender l'histoire et son déroulement. L'auteur prend le temps de situer le contexte et nous faire découvrir le personnage central. Nous allons l'accompagner tout du long dans ses déboires, et il va en rencontrer plus d'un ! A chaque expression d'un visage figé ou horrifié, fait suite une planche (souvent double page) nous exposant la situation. Nous sommes donc happés par la lecture et nous plongeons littéralement dans le récit. Le suspense est insoutenable dans le second tome car il ne s'agit ni plus ni moins que d'une chasse à l'homme dans les rues dévastées de cette ville cauchemardesque. Les recoins obscurs, les moindres bruits sont perçus et nous éprouvons une certaine crainte à tourner les pages. Tanabe réussit à nous faire peur, on s'interroge vraiment sur le devenir du protagoniste principal. Pour les avoir tous lus, je pense sincèrement qu'il s'agit de la plus violente et angoissante des adaptations, âmes sensibles s'abstenir Dois-je préciser que le dessin est comme à son habitude, superbe, incroyable, précis, lumineux, élégant, fin ... Les superlatifs manquent. Le travail éditorial est sans équivoque. Ces couvertures en cuir relié sont du plus bel effet. Je ne saurai que recommander ces livres, même aux non lecteurs assidus de mangas. Pour peu que l'on aime avoir peur. Ceci dit, on reste assez loin d'un Junji Ito sur l'épouvante et l'horreur, pour tout vous dire, la lecture de Spirale m'a gêné et ne m'a pas invité du tout à une relecture. Les adaptations de Tanabe, on les relit avec plaisir. Il doit rester quelques nouvelles encore de Lovecraft, je les attends avec impatience, vous aussi ? Une critique de Kevin Nivek
    1 point
  21. Les lecteurs de Trese connaitront certainement la première saison en six épisodes de l'animée tirée de la bande dessinée et diffusée sur Netflix en 2021, sous le nom Trese : Entre deux mondes. Le succès de l'animé, nous permet de pouvoir lire le Komiks philippin d'origine, d'ailleurs j'ai appris dans les explications en fin d'album que Komiks était le mot pour les BD aux Philippines. Au niveau de l'histoire, Budjette Tan nous propose de suivre Alexandra Trese, une consultante de la police pour toutes les histoires de morts inexplicables ou étranges. Alexandra Trese a des connaissances sur la magie mais aussi sur les personnes fantastiques du folklore philippin. Les auteurs donnent des explications sur ces entités en fin de récits pour mieux comprendre leur pouvoir et leur origine. Pour exemples, les aswang conservent leur forme humaine de jour mais se transforment en monstres sanguinaires quand ils ont faim avec une force décuplée. La partie graphique d'Hajo Baldisimo est dans un style réaliste malgré tous les montres rencontrés dans ce tome. Les dessins sont en noir et blanc avec un découpage nerveux dans les scènes d'action. Le style est un mélange de comics et de bande dessinée franco-belge. Je n'ai regardé que le premier épisode de la série animée par curiosité et pour comparer, alors les dessins sont très différents déjà avec la couleur sinon l'histoire était la même que le premier récit de l'album. Trese est un très bon album avec cette enquêtrice de l'occulte et des histoires originales qui changent des vampires ou autres zombies plus classiques.
    1 point
  22. Pour être honnête avec vous j'avais initialement mis 3.5 étoiles à Ce que nous sommes. Puis j'ai corrigé car il faut reconnaitre à cette bd son côté enrichissant. Lire Zep dans sa collection parue chez Rue de Sèvres c'est comme lire Timothé Le Boucher ou Mathieu Bablet, une belle source de réflexions bienvenues. En cela cet album est une réussite puisque Zep nous propose des pistes de réflexions à explorer sur ce qui constitue l'humanité. Côté dessin, point de dépaysement si vous avez aimé The End ou Une Histoire d'hommes. C'est bon, c'est humain, visages et personnages sont réussis et travaillés. Je trouve pour ma part les cases un poil trop vides, mais je pense que c'est avant tout un choix narratif, pour laisser les personnages et leur histoire au centre de tout. Côté histoire, je mets un petit bémol toutefois car j'ai reconnu comme un air déjà entraperçu avec The End : la difficulté de proposer une fin aussi intéressante et réussie que le développement qui y amène. Cela fait je pense parti également du propos de cet ouvrage là et philosophiquement j'en comprends le sens mais en lecteur j'ai ressenti une pointe de déception avec peut être un goût de trop peu sur le développement et la conclusion de cette histoire ambitieuse.
    1 point
  23. Delcourt/Tonkam sort une nouvelle édition de dragon quest : the adventure of Daï, ce manga avait été publié sous le titre Fly entre 1996 et 1999 chez j’ai lu puis été ressorti en version simple chez Tonkam entre 2007 et 2013 avec une nouvelle traduction. La version simple compte 37 tomes et cette nouvelle édition en comptera 25, elle bénéficie d’un papier de qualité et de plusieurs pages en couleur en milieu de livre. Le manga est un classique, voir un incontournable du genre. Nous avons des apprentis héros qui vont s’allier pour lutter contre le retour du roi du mal dans un monde d’heroic fantasy. Pas de super pouvoirs comme l’on peut voir dans les isekai, mais un travail acharné pour s’améliorer et même si certains ont des prédispositions pour l’épée ou la magie, ils n’arrivent à gagner qu’au prix de nombreux efforts. J’ai lu la version fly, il y a donc plus de 20 ans, je trouve que le manga a bien vieilli, le graphisme a peut-être un coté vintage mais les scènes d’actions sont efficaces. Ce n’est pas qu’un manga de combats, il y a des passages plus drôles ou plus touchants et les personnages vont avoir une véritable évolution. Bien sûr comme il y a eu une nouvelle traduction, le nom des personnages a changé et même si j’ai oublié certains détails, j’ai bien la trame de l’histoire en tête. Il m’est même arrivé d’y penser de temps en temps, à certaines scènes ou déroulements que je n’ai jamais revus dans d’autres mangas. Il se peut que comme c’est l’une de mes premières séries et qu’il n’y en n’avait pas autant à l’époque, j’ai une affection particulière pour ce manga mais celui-là je l’ai gardé contrairement à d’autres et ça m’a fait plaisir de le relire.
    1 point
  24. Konosuke est un samouraï qui ne peut utiliser de sabre en métal, en fait, tous les objets métalliques se tordent à son approche, il ne peut pas non plus se raser ni toucher à la monnaie. Avec un tel handicap, impossible pour lui de trouver du travail, ayant vendu presque tous les biens hérités de sa famille, il se retrouve sans argent et en plus, il est la cible de moqueries, on dit de lui qu’il a peur de se couper ! Désespéré, il décide de se jeter dans la rivière pour en finir. Quelqu’un le sauve et il se réveille chez lui avec une demande de mariage en prime. La dot lui fait accepter cette demande, mais que peut donc lui trouver cette belle épouse tombée du ciel ? Après le très remarqué Kasane, manga assez sombre, déroutant et magnifique, Daruma Maatsura revient avec la danse du soleil et de la lune. Situé à l’époque médiévale, elle dépeint le quotidien d’un homme désœuvré avec réalisme et en même temps ajoute un côté fantastique qui lui donne un aspect « contes et légendes ». La description de l’époque est très juste, là où la valeur d’un homme se mesure à son sabre, Konosuke est un paria et on ressent bien tous ses sentiments, le désespoir et le déshonneur. Et puis il y a l’arrivée de Tsuki, énigmatique et très belle, on ne sait pas vraiment qui elle est et ce qu’elle veut mais le fantastique n’est pas loin. Le scenario est bien ficelé, l’histoire bien menée, une intrigue inédite qui laisse beaucoup de questions en suspens. Le graphisme de l’auteure sait allier la simplicité et le dynamisme quand il le faut. Une série à découvrir, 3 tomes en cours.
    1 point
  25. Vous commencez à me connaître pour certains d'entre vous, je ne suis pas un dingue de polars. Il faut reconnaitre cependant que les adaptations des romans de Pierre Lemaitre chez Rue de Sèvres me plaisent bien. On retrouve sur ce tome Pascal Bertho qui avait déjà adapté la Brigade Verhoeven avec succès et Giuseppe Liotti dont on a connu le dessin avec la série Compte à rebours également chez Rue de Sèvres. Ce sont donc deux auteurs ayant déjà fait leurs preuve mais dont c'est la première collaboration qui nous offre ce premier tome d'une trilogie consacrée au monde de l'entreprise. Le scénario est forcément riche pour la BD comme c'est souvent le cas pour les adaptations de romans polar, mais le choix de se diriger vers une trilogie me semble bon, permettant je trouve une bonne montée en puissance tout au long de ce premier tome. Ma plus grande surprise fut le dessin plus qu'agréable de Giuseppe Liotti, et si sur Compte à rebours je n'avais pas été particulièrement marqué, il faut bien reconnaitre qu'ici son traitement des personnages, de leurs visages et de leurs personnalité convient à merveille pour ce type de polar se déroulant dans le monde sans pitié de l'entreprise. Il donne de l'âme et de la consistance à ses personnages, et ça j'adore. Cadres Noirs est pour le moment un excellent polar servi par un excellent dessin dont j'ai hâte de lire la suite, et qui se déroule dans un univers connu et familier de beaucoup : le monde des grandes entreprises actuelle. Je ne peux que vous le recommander chaudement !
    1 point
  26. Yojimbot avait été mon coup de coeur du début d'année dernière. Un tome super rafraichissant et super dynamique. J'attendais donc avec impatience ce deuxième tome. En effet le premier était interessant par les originalités developpées par Sylvain Repos mais n'était qu'une grosse introduction. Ce tome deux était donc attendu comme le tome de la confirmation ou de la douche froide pour nos Yojimbot. Et bien je peux vous rassurer : ce tome deux confirme la qualités des idées lancées dans le premier. En effet Sylvain Repos prend le temps de bien developper les différentes pistes qui nous travaillaient le cerveau. Que se soit la contaimatiation, la troisième guerre mondiale ou encore l'étrange robot sauveteur, toutes ces questions trouvent une réponse dans ce deuxième tome. En bon conteur d'histoire, Sylvain Repos nous fait arriver à la moitié de son récit (qui comptera 4 tomes donc ) avec les idées claires sur ce qu'il se passe vraiment. Cela lui permet de lancer la phase d'aventure et de péripéties tournées non plus autour de l'histoire avec un grand H mais bien autour de notre héros, de ses robots et de son combat contre les forces de l'ile. Toutes les pièces sopnt en places pour lancer un final en deux tomes qui s'annonce de toute beauté. Pour ne rien gacher à ce tome 2, Sylvain Repos nous livre une fin impressionnante, avec un suspens et un retournement de situation digne des meilleurs épisodes de Game of thrones. Vivement le prochain tome. Je dirais meme vivement les 2 prochains tomes !
    1 point
  27. Bon, assez échaudé par les "fins" un peu précipitées de Skyward et d'Invisible Kingdom chez Hi Comics, j'attendais ce dernier tome de Bitter Root avec beaucoup de craintes. L'univers présenté, les personnage, l'intrigue étaient trop complexes pour moi pour permettre une fin propre à une série qui est allée depuis le début, très très très vite. Je me suis trompé. C'était possible, et ce tome 3 est juste une apothéose, une conclusion logique et attendue à une trilogie traitant d'un point de vue fantastique d'une mal connu et réel. On est presque sur la mythologie Star Wars là, tellement ces 3 premiers tomes semblent construits sur le même schéma que la première trilogie. La dramaturgie est donc palpable, la montée en puissance aussi, et le dénouement, logique et sans surprise reste agréable à lire. Oui un dénouement qui coule de source n'était pas gagné pour une série qui a joué depuis le début avec les nerfs de ses lecteurs, sauts dans le temps, plusieurs univers présentés, famille ultra nombreuse, représentations graphiques ultra fouillées, pffff il a fallut s'accrocher. Cela en valait la peine puisque le tout forme une très belle fresque complète, avec tous les enjeux que l'on s'attend à y retrouver et bien plus encore, laissant finalement que peu de questions en suspens. A noter également le magnifique travail d'éditeur qui nous livre en fin d'album des entretiens fascinants et passionnants sur le sujet de l'album. A éviter donc pour ceux que les mots "black power" effraient. A recommander pour tous les autres, sympathisants, curieux, ouverts d'esprit, ouverts au débat, et amateur de fantastique dans un Univers d'une rare originalité. Seul bémol pour ma part, j'aurais aimé une construction un brin moins tarabiscotée parfois afin de gagner en intensité dramatique, et peut être un tome de plus afin de réduire un peu le rythme, car là, si vous lisez les 3 tomes d'affilée, vous n'aurez juste plus de souffle. La note de cet album reflète pour autant mon admiration devant cette série.
    1 point
  28. Mais où est donc planquée cette caméra ??? OÙ ??? C'est la réaction que j'ai eu à un moment donné de la lecture de ce Amalia de Aude Picot. Car c'est tellement vrai. C'est tellement la vraie vie que ça en est rigolo. Enfin non pas rigolo triste plutôt. Triste et encourageant. En effet Aude Picot, au travers d'Amalia, parles aux millions de Français qui passent le plus clair de leur temps à sur-vivre. Attention ce n'est pas une faute. On ne parle pas de survie. On parle bien d'essayer de TROP vivre quitte à s'en rendre malade. Essayer de toujours en faire trop et trop bien. Essayer de satisfaire tout et tout le monde au dépend de la vie de famille et au dépend de notre santé. Et ce qui est bien dans cette BD, c'est que Aude Picot ne parle pas de Burnout. Non non. Elle parle de presque Burn Out. Elle parle des gens qui sentent qu'ils en font trop et qui ne veulent pas se l'avouer. Elle parle des gens qu'un rien peut faire basculer dans le vrai et long burn out mais surtout qu'un petit rien peu très bien remettre sur le droit chemin et par la même remettre leurs vies, et leurs entourages, dans une direction plus saine. Aude Picot nous montre bien que prendre du temps pour soi est une nécessité. Attention ne confondez pas. On ne parle pas de se laisser vivre au crochet des autres. Non non on parle bien d'une prise de conscience de l'importance de son propre bien être pour pouvoir être là pour les autres. Et ce si ce rappel est nécessaire, c'est encore bien quand c'est bien mis en image. A lire par tous les parents.
    1 point
  29. Ceux qui ont déjà lu du Caryl Férey en tant que romancier , savent qu'il sait conter des histoires ; avec toujours le soucis d'intégrer le scénario dans un contexte politique et/ou historique . Son diptyque excellent sur les maoris en Nouvelle-Zélande , Mapuche dans l'après dictature argentine , et Zulu se déroulant en Afrique du sud ; attestent de cette volonté ancrée en lui . Des pays avec une histoire forte et , bien souvent violente , terre fertile pour faire naître des polars . Pour Sangoma , il est donc revenu en Afrique , dans l'après Apartheid et , inutile de vous dire qu'il dépeint la société habilement et sans jugement , la vraie vie là-bas dans les villes et les townships . Il distille ses ingrédients au fur et à mesure de l'enquête pour nous amener à une fin étouffante et crispante . Tout est cohérent dans ce récit alors que l'on passe des vignobles de Cape Town ,aux quartiers chics , à l'assemblée théâtre d'affrontements politiques rugueux , jusque dans les bidons villes où l'extrême violence règne sans partage . Pour l'aider dans cette entreprise , Corentin Rouge , que je ne connaissais guère . Il a participé à l'aventure Go west young man , signé un XIII mystery (Calvin Wax) et une série intiulée Rio . Son trait est remarquable et les jeux de regards , nombreux dans ce récit, sont de toute beauté . On sent une intensité profonde dans les visages des protagonistes . Certaines pages pleines sont à tomber , tellement elles fourmillent de descriptions ! Imaginez un bidon-ville vue du ciel ! Il est très bien accompagné par la coloriste qui donne vie aux cases du pays arc-en-ciel . En résumé , je ne saurai que recommander ce titre , au même titre que BDfugue qui l'a glissé dans son top 21 de l'année dernière . Je crains toujours avec les polars le potentiel relecture . Ici ce n'est pas un problème du tout . il est même conseillé de le relire plusieurs fois pour bien appréhender la galerie de personnages . Un must have . Mr Férey , vous revenez à la BD quand vous voulez ! Par Kevin
    1 point
  30. Si jamais vous avez moins de 30 ans et que vous lisez cette critique, le titre vous parle peut être un peu mais pas complètement. C'est normal car cette nouvelle parution (manga ? comics ? bd ? allez savoir) est issue d'un webtoon qui avait été traduit "Tradition Olympus". Si vous avez plus de 30 ans et des enfants de plus de 12 ans, allez les voir ils vous diront ce qu'est un webtoon et à quel point ce Lore Olympus est trop bien, enfin c'est ce que ma fille m'a dit. C'est clairement ce qui m'a poussé à lire ce Lore Olympus car si la couverture est superbe, il faut être honnête sur le dessin : graphiquement c'est très pauvre au début. Le trait est hésitant et les case toutes vides. L'ensemble graphique est rehaussé par un jeu de couleurs très malin car permettant de différencier les dieux, la ou les dessins n'auraient pas suffi. Et oui comme tout webtoon l'auteur bredouillait son dessin au début. Ma fille m'a promis qu'après ça s'améliorait beaucoup ! Mais au final j'ai bien fait de me lancer dans cette romance de dieux. Tout d'abord parce que les personnages et les pouvoirs des dieux grecques semblent maitrisés par l'auteur. Cela permet au lecteur d'entrer plus vite dans l'histoire. Ensuite la romance entre Perséphone et Hadès est... belle et très humaine. Rachel Smythe réussi assez braillement à nous présenter une histoire d'amour véritable au milieu de dieux qui ont l'habitude d'avoir ce qu'ils veulent quand ils veulent. Cela fait de ce premier tome un très bon début d'histoire d'amour, avec ses pièges, ses coups du sort, le tout dans une très belle édition de la part des éditions Hugo. De quoi se lancer dans cette histoire et rattraper les 5 Millions de personnes qui l'ont déjà lue.
    1 point
  31. Blade runner 2029 fait suite à la trilogie 2019, on retrouve la blade runner Ash, un peu vieillie mais toujours enquêtrice à la recherche des derniers réplicants. Mike Johnson nous a concocté une intrigue crédible pour les nexus 6 et une longévité augmentée. Ce premier tome intitulé réunion regroupe les quatre comics de la version originale et l'on pourrait juste regretter de ne pas avoir un chapitre supplémentaire pour profiter de l'ambiance très bien retranscrite dans cette série en comics. Les dessins d'Andres Guinaldo sont parfaits avec des planches souvent détaillées, surtout pour un comics. Des recherches graphiques et autres couvertures alternatives terminent de compléter cet album. La sage Blade runner nous offre des titres de qualité avec une partie graphique très bien travaillés et des couleurs qui donnent l'impression de visionner des images des films. L'histoire n'est pas en reste avec la blade runner qui joue dans les deux camps pour venir en aide aux réplicants qui le méritent. La série se poursuit avec ce second cycle de blade runner et Ash à Los Angeles futuriste et très pluvieux.
    1 point
  32. Kenshiro est de retour à Shanghai et compte bien assouvir sa vengeance. Il doit arriver à se rapprocher des chefs de l’union du pavot s’en se faire remarquer d’autant plus que ces derniers bénéficient de la protection de la police de la concession française. En même temps, il foit obtenir des informations et ne peut compter que sur Yé et son fils pour le moment. Sôten no Ken mêle habilement le côté historique (l’occupation de Shanghai, l’existence des concessions, l’influence des mafias…) et les arts martiaux. Le 2eme n’étant qu’un outil utilisé dans les affrontements qui ont lieu, le Hokuto n’est donc pas au centre du récit mais sert le héros, il y a quand même quelques apartés de temps en temps autour de ses origines. On n’est pas dans un manga de combat, ni de sport mais bien dans une sorte de thriller où l’on voit les sombres dessous du pouvoir : les manipulations de l’ombre, la mafia impitoyable plongée dans la violence et le meurtre, les conflits d’intérêt et les victimes collatérales. Le graphisme est très travaillé et permet une bonne immersion dans l’ambiance du livre. Le scenario est bien ficelé, sans temps mort et offre de nombreux développements possibles. Mais attention, il est à réserver aux adultes car il y a des scènes vraiment violentes.
    1 point
  33. Là on touche au sublime comme dirait l'autre. On avait déjà vu avec le Curse of the White Knight l'effet Urban Limited. Mais avec ce chef d'œuvre qu'est le premier tome de la série White Knight, c'est encore mieux. Graphiquement les dessins de Murphy prennent une autre dimension. Les grandes pages laissent voir énormément de détails que l'on ne voit pas forcement sur les versions plus petites. Les planches en pleine page sont tellement belles qu'on a envie de découper l'album pour les afficher. Surtout les couvertures alternatives en fin d'album. Le tout sublimé par un scenario qui, après relecture et deux ans plus tard, se trouve être vraiment génial. Je vais me faire insulter car cette édition n'est plus disponible nul par, à peine une semaine après sa sortie. Mais c'est plus pour vous encourager à guetter les occasions et surtout à guetter les éditions Urban Limited de l'année prochaine. Et à m'aider à faire du lobbysme pour avec une version Urban Limited de Punk Rock Jesus......
    1 point
  34. Que cette BD est étrange. Etrange car d'abord, en dépit d'un thème qui plaira à nombre de jeunes adultes amateurs de BD, de romanesque et d'aventure, on n'en a pas parlé ici. Et ceci, alors même que les couvertures sont très réussies, que l'éditeur est une grande maison d'édition. Et j'ai fait pareil, bien que la sortie du tome 1 m'ai fait envie à l'époque, j'étais finalement passé à côté. Il aura fallut la parution de ce tome 2 pour que je m'y colle enfin. Il faut dire que Mathieu Mariolle au scénario ne nous habitue à rien du tout : signer les scénarios de Nota bene, Psg academy et Foot 2 rue, mais aussi réaliser les excellents Blue Note et La voie du sabre, ça fait de vous un auteur quelque peu dur à suivre. Hors donc ce Nautilus, série prévue en 3 tomes nous emmène sur les traces de Némo évidemment, après la fin de 20000 lieux sous les mers et à travers une Inde soumise au grand Jeu entre empires coloniaux. Et c'est un régal, j'ai beaucoup aimé, c'est fluide, verbeux comme on aime mais sans excès, les personnages sont bien travaillés et même les seconds rôles finissent par avoir une histoire travaillée. J'aime. Côté dessin, rien à redire, j'ginorais tout de Gabriel Grabowski avant de découvrir son talent au fil de ces planches. Un grand bravo. C'est beau, décors comme personnages, scènes d'actions comme scènes descriptive, il y avait un parfum de Troisième testament pour moi à la lecture de ce Nautilus. Oui c'est pas peu dire. Bémol tout de même, un ami à moi, bercé également à la BD et aux Jules Vernes n'a pas accroché plus que cela. Etonnant, alors faites vous votre idée, mais si vous aimez l'aventure, ne passez pas à côté de ce Nautilus.
    1 point
  35. Et Boum ! Amateurs de BD d'aviation ou de seconde guerre mondiale, nostalgiques des dessins des séries des années 70, connaisseurs de Johnny Red, ou simplement curieux lecteurs de bons comics Indépendants, je ne peux que vous conseiller cet excellent Johhny Red. Oui c'est avant tout un hommage à peine déguisé. Oui probablement que les très fins connaisseurs de Johnny Red y trouveront une partie de réédite d' histoires connues. Mais fichtre, pour eux comme pour les autres, quelle claque cela risque d'être. Comme le Goldorak sorti il y a peu, ce récit s'adresse finalement aussi bien aux initiés qu'aux autres. Et c'est tant mieux. Notons qu'en plus l'édition est parfaite avec ces compléments d'Histoire sur cette partie pas forcément la plus connue de la seconde guerre mondiale par nous Français, sa couverture reliée avec une tranche tissu et ses nombreux compléments. Le dessin de Heith Burns est au diapason de l'histoire âpre, réaliste mais héroïque que nous sert Garth Ennis. Combats aériens à couper le souffle, personnages, tout est bon. Le tout nous est d'ailleurs servi par Komics Initiative Allez hop, ça file sous le sapin direct un cadeau comme celui-ci !
    1 point
  36. Et voilà , clap de fin pour l'ami Jonathan . Une aventure commencée il y a 46 ans dans le journal "Tintin" . Ce "double" de Cosey clôture son histoire , et il ne le fait pas seul , vous comprendrez mieux le sens de cette phrase à la fin de l'album . Je dois avouer que je l'ai découvert tardivement , lors des sorties de ces intégrales , très bien illustrées et documentées , avec en prime des pistes musicales (fournies pas Cosey) à mettre en fond sonore lors de la lecture des tomes . Tangerine dream , Pink Floyd etc .... Des auteurs de cette époque avec un côté psychédélique . On est bien dans l'univers de l'auteur suisse , amateur de C.G. Jung . Car la quête de Jonathan a toujours été empreint de spiritualité , ponctuée de méditation et d'une profonde recherche de soi , et quel autre pays peut mieux symboliser cette recherche que le Tibet ? Durant ces 17 tomes nous apprenons à découvrir cette culture , ces couleurs , son alimentation et , ses habitants . Hormis un passage aux Etats-Unis (Cosey avoue d'ailleurs que ce n'est pas le meilleur moment de la série , et je suis bien d'accord) , Jonathan n'aura de cesse de voyager sur ces terres fantastiques du toit du monde . Je dois préciser qu'il me restait 2 intégrales à lire avant ce 17ème opus , mais j'ai pu saisir la presque totalité des événements se déroulants . Les noms des principaux protagonistes me sont revenus aussi , car il s'agit surtout de ceux ayant marqué Jonathan . Mais en refermant ces pages , je suis victime d'une furieuse envie de me replonger dedans et tout relire à la suite . Ce récit nous transporte littéralement , on sentirait presque l'odeur de la Tsampa et du thé au beurre . Cosey achève les aventures de son "clone" ou ami imaginaire de la façon la plus simple qu'il soit , et , sans qu'il n'y ait de happy end ou de drame , on n'éprouve une certaine nostalgie quand même . L'histoire se tient , mais je ne mets pas 5 sur 5 étoiles , car , il manque un "je ne sais quoi" comme disent les américains . Est-ce le fait de savoir qu'il n'y aura plus de nouveau Jonathan dans les bacs des libraires ? Le dessin de Cosey est reconnaissable entre mille et je peux comprendre les personnes réfractaires . Pour moi il est de ces auteurs "simples" mais qui à la manière d'un Hugo Prat , sont capables de vous transporter avec si peu de détails . Il sait rajouter des détails et le fait parfois dans certaines cases , mais il suffit de regarder ses décors enneigés pour comprendre de quelle simplicité je parle . Car au delà du dessin , il y a son écriture , et sa neige "simple" sera perçue comme authentique lors de ses descriptions , et vous aussi , vous la sentirez craquer sous vos pieds . Il fait assurément partie des grands du 9ème art , et Jonathan va rejoindre Tintin , Astérix et autres têtes d'affiches . Par Kevin Nivek
    1 point
  37. Ce Fang est d'abord et avant tout une très belle réussite graphique car Niko Henrichon a su développer son style pour nous livrer un univers beau, cohérent et compréhensible dans une richesse graphique que l'on ne croise que rarement en BD. C'est beau et particulier. Côté scénario et histoire on est sans trop de grosses surprises sur un univers très inspiré du Japon féodal je trouve avec une très grosse dose de Fantastique. Le scénario est suffisamment original et malin pour sortir des sentiers battus, tout en nous gardant en terrain connu. Les personnages sont particulièrement réussis et le dénouement de ce tome 1 nous laisse entrevoir de belles promesses pour le tome 2. J'espère que Fang rencontrera un petit succès car cette BD présente de vraies belles qualités.
    1 point
  38. Un changement de dessinateur entre un tome 1 réussi et un tome 2 c'est peu courant. Mais un nouveau changement de dessinateur au milieu du tome 2 ça l'est encore moins. J'ai donc posé la question à l'éditeur et dès que j'aurais la réponse promis je vous tiens informé des raisons de cette curiosité. Il faut reconnaitre que si à, première vue, ce n'est guère engageant, le premier tome de Tarzan nous avait ceci dit laissé une très belle impression. Soyons francs, je m'étais régalé à l'époque et c'est donc avec grand plaisir que j'ai dévoré ce tome 2. L'histoire est forcément plus originale que le premier tome puisque celui-ci retraçait simplement la légende de Tarzan telle qu'on la connait. Ce second opus nous livre une histoire moins connue écrite par Edgar Rice Burroughs autour de son personnage de Tarzan. Se déroulant juste après la fin du tome précédent, on y retrouve Tarzan mêlé à une aventure ou le fantastique et l'esprit de Jules Vernes cohabitent afin de livrer au roi de la jungle de nouveaux défis. Si l'on pourrait rester dubitatif sur la cohérence de l'ensemble, le gosse que je suis resté à globalement beaucoup aimé se replonger dans l'univers des histoires d'aventures se son enfance une nouvelle fois. Vous l'aurez compris, sio ce tome 2 est pour moi un cran en dessous du premier, ne prenons donc pas ce Tarzan aussi sérieusement que le précéndent qui brillait par sa noirceur et son atmosphère et ne boudons pas pour autant notre plaisir avec ce Tarzan intrépide et sauvage. A noter que la couverture est réalisée par l'excellent Eric Bourgier.
    1 point
  39. Et voici qu'approche Novembre et sa désormais traditionnelle fournée d'aventures sur les terres d'Arran. Je ne fais pas vraiment partie de la cohorte de fan absolu de cet univers, mais je reconnais bien volontiers mon plaisir coupable d'y replonger parfois. Evidemment il me manque alors quelques références, mais suivant de relativement près la série tout de même, l'ensemble de l'univers présenté reste impressionnant. Cette fois-ci ce tome 21 de Nains va nous parler des enfants de la légende Redwin et nul doute que les fans vont vraiment apprécier cet épisode. On y retrouve en effet tout ce que j'aime dans cette série : des personnages hauts en couleur, une aventure, de la fantasy et un certain souffle épique. Alors quand en plus le tout est enfin rendu plus nerveux avec un recours plus fréquent aux dialogues qu'aux textes en voix off, on ne peut qu'apprécier. La lecture y est dense, compacte et rythmée comme on l'aime jusque dans les dernières pages, et le tout est rendu passionnant par le trait de plus en plus remarquable de Pierre-Denis Goux. Alors n'hésitez pas, ce tome est issu d'un beau travail de forge !
    1 point
  40. C'est peu dire que l'on a eu la dent dure sur le premier tome de Raven. Moi le premier j'attendais M. Lauffray au tournant après son fabuleux Long John Silver. Evidemment quand on a réalisé une telle BD qui a marqué une génération complète de lecteurs et qui fait partie des classiques de la BD pour beaucoup d'entre nous, revenir sur le même thème et seul à la réalisation était tout sauf évident. L'accueil fut d'ailleurs relativement frais, et si à peu près tout le monde à loué la qualité de cette BD, il faut bien reconnaitre qu'on fut nombreux à être un peu déçus. Au point que cette sortie phare de chez Dargaud ne soit chroniquée chez nous que début Novembre alors qu'elle est parut il y a plus d'un mois. Oui nous avions des attentes énormes, et ce Raven ne les a pas comblées. Mais le pouvait-il seulement ? Le tome 2 était donc l'occasion pour M. Lauffray de me donner tord et de me montrer que oui, il fait bien partie de ces génies de la BD capable d'écrire, de dessiner, de mettre en scène et en image une histoire. Indubitablement il faut reconnaitre que ce tome 2 est très bon. Le rythme est soutenu, et parfaitement géré, l'aventure est chouette, et l'on se sent revivre finalement une autre Ile au trésor. Ce qui à propos de beaucoup de BD se révèlerait être un compliment (après tout, n'a-t-on pas ici aussi encensé à juste titre Jim Hawkins ?) devient ici un fardeau. Oui ce tome 2 nous laisse encore un petit goût amer à la fin. Par goût de trop peu ? par envie de plus ? par manque d'originalité ? Ou simplement parce qu'on attendait de l'auteur qu'il nous livre une nouvelle fois un classique ? Je ne sais pas trop vous le dire. Ce que je sais par contre c'est que ce tome 2 m'a semblé intrinsèquement meilleur que le premier. Il est tout d'abord presque aussi sublime, certaines planches étant de vraies merveilles. Mais d'un point de vue du scénario et des personnages, les intrigues qui se dessinent semblent plus prometteuses que celles esquissées dans le premier tome. Le rythme est bon, certaines scènes sont du cinéma sur papier et je ne peux que saluer le travail. Je ne sais pas encore si ce Raven peut prétendre à devenir mieux qu'une simple très bonne histoire de Pirates, mais il faut reconnaitre qu'il se bonifie singulièrement avec ce second tome épique. Restera à Matthieu Lauffray le défi peut être le plus complexe : réinventer une nouvelle fois un mythe, pour que ce Raven trouve son identité propre, hors des pas de ses glorieuses inspirations.
    1 point
  41. Suite et fin de LA série pour ado de chez Dupuis. Je dis LA série car c'est vraiment le très haut du panier des séries pour ado. Pour tout dire il n'y a rien à redire sur cette série, d'un point de vue BD pour ado. Et ce tome 7 ne trahit pas ses prédécesseurs. On avait pris un peu peur, lors du deuxième cycle, de l'aspect mystique que prenait la série avec les réincarnations des anciens, mais ce tome 7 cloture bien toutes les ramifications de la série et ce de très belle façon. Bourré d'action et de combat, cet album n'en reste pas moins un tome réfléchit qui prend le temps de bien nous expliquer les étapes amenant à la fin de cette histoire tout en preservant important c'est à dire les relations entre les enfants. Graphiquement toujours aussi beau, Harmony est LA série qui est sur de plaire à tout lecteur de 10 à 16 ans !
    1 point
  42. Avant tout, ce roman graphique est un très bel objet réalisé dans une édition soignée avec une couverture où l'on peut se faire une idée des dessins et de l'histoire qui nous attend dans cet album. Le personnage de Glenn Ganges est une fiction de toute pièce puisque l'auteur a trouvé ce nom avec un panneau de sortie d'autoroute dans le Michigan qui annonçait deux directions, Glenn et l'autre Ganges. Pour l'histoire, Kevin Huizenga nous raconte les mésaventures de son héros qui a de troubles du sommeil. Sa consommation de café n'y est pas pour rien non plus. Glenn Ganges réfléchit et revient sur l'ensemble de sa vie, avec des questionnements, des réflexions avant de croire qu'il voyage dans le temps. Son imagination carbure à fond alors qu'il ne veut pas déranger et réveiller sa femme qui dort paisiblement à ses côtés. Il erre sans but précis, à jouer aux jeux vidéo et devient lui-même un personnage de jeu, ou alors se perd dans des lectures. La partie graphique est fantastique, l'auteur livre des planches minutieuses dans la mise en scène en utilisant la bichromie en colorisation de son histoire. On ne peut être que contemplatif devant ses effets de styles pour mettre en image les thèmes comme le voyage dans le temps, ou alors le temps qui défile. Kevin Huizenga a mis une vingtaine d'années pour terminer les aventures de Glenn Ganges dans le flot des souvenirs, mais le résultat est parfait entre la narration et les dessins.
    1 point
  43. La fin de la trilogie de la cour des miracles s'annonçait dantesque après un tome 2 dur et sanglant. Il ne pouvait donc en être autrement et le lecteur ne sera ni surpris ni déçu puisque toutes les personnages secondaires se retrouvent à affronter leurs destinées dans ce tome dense, intense, et une nouvelle fois romanesque. On est pas dans de l'Alexandre Dumas ici puisqu'on y parle toujours et avant tout des gueux, mais l'on sent son ombre planer sur l'ensemble de cette série plutôt très réussie. Si le dessin inspiré et original de Julien Maffre qui a également réalisé le remarqué Stern vous plait comme à moi, vous ne pourrez qu'aimer cette cour des Miracles. Si ce n'est malheureusement pas le cas pour vous, rabattez vous sur le Roy des Ribauds
    1 point
  44. Yozo Oba continue tant bien que mal sa misérable existence, passant d’une femme à l’autre, se laissant entretenir, buvant plus que de raison, trahi par son « ami », il s’enfonce un peu plus chaque jour, se rapprochant dangereusement de la folie. Le texte de Dazai est d’une grande force, on ressent le cheminement qui mène Yozo vers l’enfer mais ce qui est encore plus surprenant c’est de voir combien Junji Itô lui apporte de la consistance. Il ne se contente pas d’illustrer le récit mais donne vie aux troubles psychiques, aux égarements de l’âme. De toute part, on est assailli des pensées du personnage, à la fois attiré par sa singularité et écœuré par son comportement ; même si lui se cherche ou cherche une place dans ce monde, il n’y a rien de bien à en tirer. On attend impatiemment ce qui le mènera à sa fin, la maladie ou la folie ? Fin au prochain volume.
    1 point
  45. Le retour de super Spirou ! Et on retrouve avec beaucoup de plaisir notre ami Spirou dans une aventure ou il retrouve l'innocence de certains albums. Entre gaffeur invétéré, chanceux comme ce n’est pas permis et courageux pour deux, Velhmann nous livre un Spirou à l'ancienne dans un scénario très actuel.. Car Velhmann traite ici autant de la télé-réalité que de la mode des super héros qui déferle sur nos écrans. En effet les héros sont tous plus étranges les uns que les autres et l'aspect financier et voyeuriste de la télé réalité est au cœur de l'album. Mais Velhmann réussi le bon mélange entre son Spirou à l'ancienne et la modernité sur sujet. On suit avec énormément de plaisir les pérégrinations de Spirou, bien aidé par un dessin moderne et une coloration bien vive, jusqu'à une conclusion plutôt intéressante. Un bon tome de Spirou en somme.
    1 point
  46. Enfin un macaron collé sur une BD qui ne ment pas. En effet sur celui ci il est écrit : la plus grande série de Western depuis Blueberry. Et je dois avouer que je suis d'accord. Alors certes il faudra demander son avis à @The_PoP qui est l'expert chez nous mais, franchement, ce tome 6 quel claque. Que claque graphique déjà. Surement le plus belle ensemble que j'ai lu depuis très longtemps. Les dessins de Ralph Meyer sont sublimes mais ils sont, je trouve, magnifiés par la coloration de Caroline Delabie. La gestion de ce tome super sombre est magnifique et on se voit transporter dans l'histoire des les premières pages. Et le scénario n'est pas en reste. Si j'avais trouvé le tome précèdent un peu moins prenant, ce n'est absolument pas le cas de ce tome deux. La fin est d'un dramatisme rare en BD. Et entre la clôture de l'histoire en court, le passé de Jonas et sa réflexion sur ses erreurs avec Rose, on a pleins de bonnes idées qui fond avancées notre diptyque mais surtout le personnage du Undertaker qui se dévoile un peu plus encore. Le prochain tome promet d'être excellent avec des retrouvailles avec Rose électriques. Bref ce Undertaker est une merveille autant visuellement qu'en terme d'histoire. Encore !
    1 point
  47. J'ai commencé à apprécier que dernièrement les dessins particuliers de Bastien Vivès, sous les conseils d'un ami grâce à la série Lastman. J'ai bien été surpris d'apprendre que ce dessinateur assez tendance actuellement dans le monde de la bande dessinée allait reprendre la série cultissime d'Hugo Pratt. J'ai pris la version normale qui pour une fois est en noir et blanc, la version édition de luxe doit être limitée et en couleur pour les amateurs. Pour l'histoire, on retrouve bien l'ambiance des albums de Corto Maltese remit au goût du jour puisque l'histoire se déroule au moment des attentats du 11 septembre. On retrouve donc avec plaisir ce personnage charismatique entouré de jolies femmes comme d'habitude. Corto se veut pirate mais avec une éthique et un sens de l'honneur qui lui est propre. Son ami de longue date fera une apparition durant l'aventure qui nous fait voyager du Japon au Pérou à bord de différents bateaux. L'histoire de Martin Quenehen tient la route dans la continuité de la série d'origine, la lecture est prenante du début à la fin. Pour la partie graphique, je dois bien reconnaitre que Vivès assure des planches magnifiques avec des dégradés de gris et d'ombrage. Il est certain que l'auteur à un style à l'opposé de Pratt mais c'est ce qu'il fallait pour redonner vie à Corto, à mon avis. Et bien ce premier tome des nouvelles aventures de Corto Maltese commence très bien et j'espère qu'elles continueront encore de nombreux tomes. @poseidon2 : Tu devrais être ravi, comme t'adores Corto Maltese et les dessin de Bastien Vivès.
    1 point
  48. Sacrée expérience que la lecture de Tomie, cette œuvre qui lança la carrière de Junji Ito et qui débute la collection de l’auteur chez Mangetsu. Tomie est une jeune fille, extrêmement belle, qui ne laisse pas les hommes indifférents et attisent la jalousie des femmes ; mais une jeune fille destinée à avoir un destin tragique à chacune de ses renaissances. Si le principe de base était d’inventer un personnage qui pourrait se régénérer à partir d’un morceau de son corps, l’histoire est imprégnée de deux autres points importants de la vie de l’auteur : la mort d’un de ses amis quand il était adolescent et sa peur des femmes. Mais résumer Tomie à ces aspects serait vraiment restrictif. Tomie est d’abord l’incarnation du mal, le mal à l’état pur, sans état d’âme, qui devient de plus en plus violent mais c’est aussi une malédiction, destinée à ne jamais trouver le repos, à être assassinée à chaque fois. Et plus on lui fait du mal, plus il y a de Tomie. S’il y avait un fil conducteur entre les premiers chapitres, où l’on voyait bien d’où elle venait, Tomie a fini par prendre son indépendance, et les chapitres aussi ; comme si Tomie s’était répandue dans le monde pour mettre les humains face à leurs plus sombres instincts. Tomie est donc un manga incontournable, vous n’êtes pas obligé d’aimer, cela reste un manga d’horreur et l’univers de Junji Ito est assez particulier, par contre, il ne vous laissera pas indifférent. De plus, Mangetsu nous propose une édition de qualité avec une préface d'Alexandre Aja (réalisateur français) et une postface de Morolian, spécialiste de l’auteur qui revient sur l’origine de l’œuvre et en fait une analyse.
    1 point
  49. Après mon coup de coeur documentaire de l'année, voici l'un de mes coups de coeur en roman graphique "feel good" de l'année. Il faut dire que l'idée de départ m'a tout de suite emballé. Et fait percuter. Mais c'est beau, c'est intelligent, humain et bien réalisé. Que demander de plus ? Une réflexion ? Elle vous est fournie avec en prime j'imagine quelques séquences nostalgie, de la projection facile, et des émotions fortes inévitables dans le destin de Samuel nous parlera nécessairement à un moment ou à un autre. Je me suis régalé, et c'est une très belle adaptation même si je n'en connaissais pas le livre de base de Cyril Massarotto.
    1 point
  50. Madoka est un jeune garçon qui aime les choses mignonnes mais dans la vie être différent c’est s’exposer aux regards et aux critiques des autres et ce n’est pas facile à vivre. Un jour, il rencontre une jeune fille qui se moque des conventions et assume ses choix, cet exemple va-t-il lui donner la force de s’affirmer ? Le manga n’est pas sans rappeler Otomen, mais ici les personnages sont plus jeunes, à un âge où faire des choix est difficile ! Les deux personnages principaux, Madoka et Itsuki, ne se reconnaissent pas dans les normes de la société, même si leur famille les soutient, les relations avec des tiers restent compliquées. Notre société actuelle commence à prendre en compte les personnes comme nos héros, ceux qui ne se sentent ni fille ni garçon, les non-binaires. Les mentalités commencent lentement à changer et si dans les pays nordiques il existe un 3eme genre, il n’en est encore rien en France ! Le pronom personnel « iel » a quand même été inventé ! Le manga est un appel à l’ouverture d’esprit, à la reconnaissance de la différence, à la tolérance, écrit avec beaucoup de finesse, il aborde ce sujet avec délicatesse sans heurter les sensibilités. A découvrir.
    1 point
×
×
  • Créer...